Je repensais à ce que j'avais pu lire sur le Styx, de je ne sais plus quel shaarliste, à savoir que les interviews de Thinkerview étaient horribles, que le journaliste n'avait de cesse de couper son invité, qu'il l'empêchait de construire sa pensée et que cela rendait la chose détestable à suivre.
Et en y réfléchissant ce matin, je me dis que non en fait. Tout simplement parce que je pense que les autres interviews - celles réalisées par les autres journalistes des grands médias - sont globalement fabriquées sur le même mode, la différence résidant dans le montage. En effet, Thinkerview nous montre l'interview sans coupure ni montage, sans la possibilité d'afficher un temps mort, de couper les questions ou les réponses, d'ajouter de fondu au noir pour ralentir le rythme et procurer aux spectateurs l'impression que les choses se sont passées dans le calme et la sérénté.
Bref, mieux vaut une interview sans montage, même si le journaliste coupe la parole, plutôt qu'une interview montée avec laquelle on ne peut pas savoir comment les choses se sont réellement passées, typiquement pourquoi l'invité s'énerve sans raison ou tape des accélérations.
@Animal tu m'avais demandé comment faire, voici une réponse.
Robin des bois est un de mes dessins animés Disney préféré, je ne sais pas trop pourquoi je reposte cette vidéo. Je suis partagée entre le rire et l'horreur. À vous de me dire.
Peut-être un bouquin à lire. La vidéo du monsieur est intéressante.
Je n'ai encore jamais donné mon avis sur tout ce qui était polyamour, mais sachant que je fus trompée un certain nombre de fois et avec une bonne partie de "mes partenaires", je vais quand même tenter de donner un point de vue en faveur de la monogamie en tâchant de mettre de côté les émotions..
1. Les hommes sont des parasites
Derrière ce titre putaclic se trouve une réalité biologique, les mâles humains, pour se reproduire, ont besoin de profiter du corps d'un autre être vivant (une femelle humaine) qui va apporter à leur descendance tout ce dont elle aura besoin pour se développer et vivre.
Et ce mode de reproduction est littéralement celui des parasites. Je vous passe le détail supplémentaire entre l'ovule qui fournit tout et le sperme que dalle #JeRechercheSurInternetEtJapprends
De facto, quand un parasite homme décide de vivre avec un femme, c'est qu'il fait le choix de ne plus essaimer son génome partout (ce qui est sa stratégie évolutive, d'où le milliard de spermatozoïdes produit chaque semaine) et décide de tout miser sur une seule victime compagne. Alors si celle-ci venait à le tromper, la seule chance qu'avaient les gènes du mâle de lui survivre s'est potentiellement envolée et le parasite l'homme a perdu son temps à élever l'ADN d'un autre...
Lorsque l'on sait que l'intelligence d'une personne est au moins due à 50 % à son génome (cf. les conférences de Laurent Alexandre) je n'imagine même pas ce que l'évolution a pu mettre comme déclencheurs dans la tête d'un mâle qui se fait parasiter par sa proie #ArroseurArrosé. D'où le besoin que les femmes soient monogames pour les hommes.
2. Les femmes sont des araignées
À l'inverse des mâles, les femelles humaines, en se redressant sur leurs pattes arrières jambes, ont commencé à protéger leur organe sexuel des assauts forcés des mâles. Les violes sont toujours faisables, mais plus difficiles.
Ce phénomène nous donna la capacité de sélectionner le mâle pour lequel nous accepterons de porter la progéniture / l'ADN. Sauf que nous savons bien que les mâles sont des parasites, et qu'en conséquence élever seule le bambin d'un mâle absent c'est quelque part se faire avoir. Là commença la stratégie de l’araignée qui consiste à piéger le mâle dans une structure familiale (métaphore de la toile) pour le forcer à n'élever que la progéniture que nous avons portée pour lui.
Ce faisant, s'il venait à se trouver une autre femelle, nous prendrions alors le risque de devoir s'occuper seules de nos enfants et de le voir partir. Lorsque l'on replace ce système avant l'ère où l'humanité a développé des technologies sympa comme le grenier et l'enclos, les risques de voir ses enfants mourir de faim à cause d'un père-chasseur-cueilleur absent sont énormes. D'où le besoin que les hommes soient monogames chez les femmes ou à défaut, de capturer un homme et lui faire élever la progéniture d'un autre en la faisant passer pour la sienne #StratégieDuCoucou. Ce qui peut s'avérer dangereux (cf. point (1)).
3. Coucher avec des gens avec qui l'on ne couche pas
Quand votre partenaire est polygame (oui parce que polyamour c'est très orienté sentiment et ça fait tout doux et tout mignon, mais dans les faits, c'est aussi un joli mot pour dire polygame), donc quand votre partenaire est polygame vous couchez avec toutes les personnes avec qui il/elle couche. Et cela implique l'hygiène, les MST, et voir votre partenaire évoluer seul vers de nouvelles pratiques... D'où le besoin du couple d'être monogame, le concept de couple consistant à coconstruire un foyer et parfois une famille en symbiose.
Conclusion
La monogamie, comme chez la plupart des grands singes, à l'exception de deux ou trois espèces #Bonobos est une protection culturelle face l'auto-destruction sociale. Car oui, l'humanité est une espèce sociale dont le développement (une forme de darwinisme ?) prend en compte les individualités et leurs besoins depuis son début.
Bizarrement, la plupart des personnes que je peux lire au fil du web et qui sont transgenres ou homosexuelles le cas échéant, ont mécaniquement très peu de chances de se reproduire. Du coup et de part ce comportement sexuel, on comprend que la monogamie ne soit pas quelque chose d'aussi importante puisque leur sexualité est stérile - par définition - et n'engendrerait pas de conséquences aussi grandes que celle de mettre sa propre vie de côté pour élever son enfant.
Après, peut-être est-on à l'aube d'une ère nouvelle où la reproduction ne sera plus biologique entre deux êtres mais chimique entre deux tubes à essais. Je ne suis pas fana de l'idée, mais pourquoi pas si les gens en deviennent plus heureux et que ça nous libère tous de quelque chose ? Mais j'ai pour l'instant le sentiment que non seulement ce n'est pas une excellente idée, mais qu'en plus ne nous sommes pas prêt pour cela.
Pauvre petit gars qui reste à côté de sa compagne, écrasée sur la route. Heureusement et grâce au mec qui film, il y a une belle histoire à la fin (sinon je n'aurai pas poste mais #NoSpoiler)).
De l'autisme ? De l'entraînement ? De la triche ? Bluffant les adversaires sont cloués au sol.
Je résume pour ceux qui n'ont pas le temps de lire l'article :
- La Chine fiche le visage des gens et met en place un système de reconnaissance faciale automatisé.
- La raison invoquée est "la sécurité des citoyens".
- Le système de fichage n'est pas sécurisé et des informations comme notamment le sexe, la nationalité, l'adresse, la date de naissance, le visage et l'employeur des gens se retrouvent dans la nature.
Voilà, voilà...
Tiens, une nouvelle faille de sécurité dans Docker... Le plus drôle c'est que la solution recommandée est de setuper un conteneur dans une machine virtuelle dédiée... Comment vous dire ? Quel est l'intérêt de se servir des conteneurs alors ???
=> Dans mon entreprise, nous sommes restés sur du bar-métal (linux physique) ou de la VM en flat. Merci à Ansible qui fait le taf sans sourciller !
@Doudou : tu en parles à tes clients, ils vont apprécier je dirais :D
Windows 10, même en désactivant tous les systèmes de télémétrie, envoie toutes les 30 minutes des données en Irlande, au Pays-Bas et aux USA. Microsoft n'a pas changé, elle ne promeut pas le libre, elle ne nous veut pas du bien et elle continue de fournir un système d'exploitation de l'homme et non de la machine.
Si j'organise une install-party Linux, est-ce que ça intéresse quelqu'un ?
Article d'utilitée publique. Je comprends aussi pourquoi Samsung, HTC et Lenovo restent sur des vieilles versions d'Android.
Edit: je viens de revisualiser cette vidéo et à mon camarade shaarliste Dixie Trait-Plat je crois que tu te trompes. Sur la vidéo, il y a certes des casseurs revêtant un gilet jaune c'est in-dé-niable, mais parmi je dirais ~150 de gilets jaunes que l'on voit sur la vidéo, seuls 7 attaquent la voiture (et parmi les 7, j'ai aussi compté celui qui se met devant sans rien jeter sur la voiture mais qui l'empêche de se sauver rapidement).
On voit aussi clairement le visage de gilets jaunes (car "normaux" et non cagoulés) horrifiés de la scène, souhaitant empêcher les casseurs mais terrifiés d'être à leur tour pris pour cible (on voit des hommes avancer vivement vers eux puis se raviser lorsqu'ils esquiveront les pierres).
Bref, considérer que les actions vu sur une vidéo, de 7 individus parmi un groupe dont ils ne font pas forcément partie, sont représentatives de l'ensemble des actions et de la pensée du groupe, c'est généraliser. #Sophisme
Je me fais le relais de Dixie Trait-Plat. Dans la vidéo, on y voit des casseurs attaquer aux pavés une voiture de police. On y voit surtout deux policiers, un homme et une femme, pris au piège dans leur voiture se faire caillasser par des individus masqués ou cagoulés. Soyons clairs, je suis partisane pro-gilets jaunes et ce que je vois là, ce sont des bad-blocks, des antifas ou des extrêmistes de droite, mais pas les hommes et les femmes, en générale pauvres, avec qui j'ai pu parler en manif.
Je conchie les violences policières mais je conchie tout autant les violences civiles. D'ailleurs, il y a un point commun entre les casseurs dits Gilets Jaunes et les flics violents : tous sont cagoulés.
Le fait de ne pas être reconnaissable dans la rue participerait-il à créer un sentiment d'impunité dans les deux camps ?? Oh wait 😱
Bravo à la fliquette qui était en larmes, son travail est difficile et je doute vu sa réaction qu'elle ait gazé des civils. Bravo aussi à son collègue qui a su garder son calme.
Le conflit devient un champ de bataille et les images deviennent la propagande des deux camps. Il faut se parler, échanger, se comprendre mais cesser l'escalade avec la police et vite ! La solution ne viendra pas d'elle, ses dirigeants ont reçu d'autres ordres.
Vous venez de casser l'écran tactile de votre Motorola XXX mais le tactile fonctionne encore. Sachez que vous pouvez réparer la vitre pour une somme variant entre 20 € et 50 € (en fonction de votre modèle).
Pour ceux qui n'aurait pas compris, mes fesses et moi avons fait une boulette hier (T_T).
Et pour ceux qui ne souhaitent pas s'embêter, des réparateurs existent : lacliniquedusmartphone.com
Tout est dans le titre #RéchauffementClimatique
Quelqu'un saurait-il me dire de quel arbre provient cette feuille ? Et si cette vidéo est un fake aussi ?
Ce mouvement, WTF ! (o_Ô)
Une vidéo illustrant les étapes en 60 sec.
Attention, cet article risque de vous faire mal aux yeux! Il va montrer le décalage existant entre les projets immobiliers et… la réalité. Il faut parfois faire un effort d’imagination…
Via je ne sais plus qui. Il faut vraiment que je parvienne à noter le shaarliste d'une river quand je repost.
Avant toute chose, SMACSS n'est pas un framework CSS, c'est un ensemble de pratiques CSS/SCSS permettant d'écrire des feuilles de styles clean code.
Rien que sur les deux premières pages, j'y ai choppé des astuces.
@Lenny @Doudou @Chlouchloutte, c'est pour vous !
Edit :
Pour faire gagner du temps à tout le monde, je tente ici d'établir un résumé des concepts.
1. Les CSS se divisent en 5 catégories :
-
Base : ce sont les CSS des éléments HTML. Typiquement, le body, le html, la couleur par défaut des liens, des inputs. Bref, les balises HTML, sans classes ni ID.
-
Layout : votre page se découpe en général par grands blocs (d'ailleurs presque toujours les mêmes lorsque l'on respecte les canons du milieu). En général, ils portent un ID, se trouvent directement dans le
<body>et vous y trouverez les sectionsheader,footer,content,side-content,article,side-bar... -
Module : il s'agit de la même chose que les Layouts, à la différence qu'ils se trouvent soit dans un Layout, soit dans un Module eux-mêmes. Ils sont conçus pour être auto-porteurs et nous pouvons les comparer aux JPanels de Swing (ça me fait mal d'écrire ça). En général, ils ne sont pas forcément unique, ne portent pas d'ID, et leurs contenus sont skinés via une classe héritée, typiquement :
.mon-module span {...}
.mon-module a {...}
- **State :** ce sont les CSS qui vont changer l'interface en fonction des actions de l’utilisateur. Ils sont forcément liés à du JS de part leur aspect dynamique. Par exemple, vous cliquez sur un bouton et une zone passe de _is-visible_ à _is-hidden_. En général, ils commencent par `is-...` ou `has-...` et ne sont constitués que de classes.
- **Theme :** il s'agit de tout ce qui touche à l'apparence mais pas l'orientation et la forme cf. (modules) ni la structure de la page (cf. layouts). Ils comprennent donc les couleurs (texte & background), l'épaisseur des traits et bordures, la police de caractères, les images de fond, les logos, etc.
### 2. L'usage de SCSS ou SASS
Pour thématiser des CSS, il faut les variabiliser et pour ce faire nous avons deux outils :
- SASS (et sa variante que je lui préfère SCSS car plus proche de CSS pour les néophytes).
- Les variables CSS.
À cela s'ajoute un autre point, il faut générer plusieurs fichiers CSS (un principale contenant les 4 premières catégories de CSS, et un par thème afin de pouvoir changer dynamiquement de thème pendant l'exécution).
### 3. Les bonnes pratiques
J'en utilisais déjà pas mal sans y avoir forcément réfléchi, mais de façon formelle :
- Limiter la profondeur d'imbrication des balises HTML quand vous le pouvez.
- Limiter la profondeur d'imbrication des CSS (mieux vaut préférer l'imbriquation du HTML à l'imbriquation des CSS).
- Utiliser le moins d'ID possible puisqu'ils sont spécifiques à votre PWA et rendront difficile le portage de votre design vers une autre PWA.
- Changer de thème ne consiste pas à modifier toutes les balises HTML, non. Il faut supprimer du DOM le CSS contenant le fichier de l'ancien thème pour y ajouter un `<link>` vers celui du nouveau thème.
- Si vous n'utilisez pas des polices comme Fontisto ou Fontawesome, utilisez des sprites CSS avec des images, vous aurez moins de requêtes HTTP et moins de data à transférer.
- Éviter de faire du balisage HTML spécifique à votre contenu.