Un article expliquant une méthode de mise en oeuvre du responsive design avec les CSS Grid. Il est clair que le couple :
- layout avec des CSS Grid.
- contenu avec des FlexBox.
va de loin simplifier la vie des designers web !
Tout est dans le titre.
Faut essayer de récupérer le logiciel fiscal
Comment tester la sécurité d'un serveur linux avec une seule ligne de commande.
Edit : Doudou pense à regarder ça.
Reprenons l'argument populiste des médias du pouvoir mais de manière honnête.
Le droit de grève est une manière légale pour certains, de faire chier d'autres qui n'ont rien fait, dans l'espoir de faire changer d'avis ceux qui faisaient vraiment chier les premiers - mais qui ne sont pas les seconds -, tout en sachant que les vrais coupables ne seront jamais gênés par les grèves et les grévistes.
Déjà, ça sent le caca ! Je reformule de manière formelle :
- A agresse B.
- B fait grève et pénalise C.
- C n'a aucun moyen d'aider B.
- C n'a rien à voir avec B.
- Sur le fond, C est souvent d'accord avec B en ce qui concerne les raisons qu'a B de faire grève.
- A n'est jamais impacté et poursuit tranquillement sa vie et ses agressions.
Alors pourquoi suis-je contre le droit de grève ?
Parce qu'il s'agit d'un moyen mis en œuvre par le pouvoir oppresseur afin de diviser la population et de régner sur elle... Tranquillement.
Vous souhaitez que les grèves s'arrêtent, soutenez Chouard et Asselineau et aidez-les à organiser une démocratie où la population vote ses lois elle-meme, sans passer par des représentants qui sont des amis aujourd'hui, mais des traîtres futurs.
Voilà
Edit :
En me relisant quelques mois plus tard je me sens obligée de compléter mon propos (qui a une odeur de caca fumé entendons-nous). Je ne suis pas contre le droit de grève. Celui-ci est un outil et être contre un outil, c'est très con ! Un outil n'est ni bien ni mal, il est juste là, prêt à être utilisé.
Mon véritable problème avec le concept de la grève et l'instrumentalisation de celle-ci et je m'explique :
- Les salariés décident de faire grève avec l'accord des syndicats.
- Les syndicats - financés par l'état - s'arrangent pour que la grève pertube les clients mais pas le business derrière.
- Les vrais fauteurs de trouble sont ceux qui détiennent ce "business".
- La grève a permis de diviser la population en trois :
- Ceux qui font grève.
- Ceux qui sont génés.
- Ceux qui en profitent bien parce que les deux premiers vont continuer de se chamailler entre-eux sans jamais venir les importuner et discuter de la source du problème #PaieTaRootCause.
Le problème est que la grève est un outil puissant mais qui demande à la masse des grèvistes :
- Un apprentissage de ce dernier.
- Une compréhension de ce dernier.
- Une stratégie dans son utilisation.
Et à cet endroit, le bât blesse... Les grévistes demeurent la plupart du temps des individus relativement faibles dans notre société (financièrement, culturellement, éducationnellement ; on ne voit jamais des milliardaires faire grève). Je précise qu'ils le sont carrément moins que ceux qui en chient mais qui restent au chaud à gueuler hein. On se place quand même un sacré cran au-dessus des seconds lorsque l'on fait quelque chose de ses dix doigts comme participer à un mouvement de grève. Mais dans cette roublardise, leurs actions ne font principalement que susciter un conflit.
J'ai envie de dire à tous les grévises (dont j'ai fait partie de nombreuses fois), repensez à la grève des cheminots Japonais : les trains roulaient à la perfection, mais tous les billets étaient devenus gratuits. Moralité, les usagers soutenaient à fond les grévistes puisque tout était gratuit le temps de la grève, et le business qui était à l'origine du problème perdait de l'argent tous les jours, ce qui l'a très vite contraint à réviser sa partition.
Ca c'est faire grève intelligement, mais les syndicats chez nous l'en empêche, sinon plus personne ne braillerait sur les grèves des cheminots français AMHA.
Quelques commandes de bases qui permettent de sécuriser facilement et rapidement un serveur linux (protection ssh, iptables, fail2ban,…)
Évidemment sans prendre tout le contenu du $JENKINS_HOME histoire de limiter la consommation disque et le temps de backup.
Sûrement que certaines de ces citations sont fausses (ou attribuées faussement) mais la plupart d'entre-elles reste de très bons conseils.
Pour rapatrier des données sur votre PC :
rsync -avz --stats --progress -e "ssh -p PORT remoteuser@remotehost:/remote/dir" /mon/dir/de/backupUne API intéressante. Je lui préfère ActiveJDBC pour le moment mais à voir.
En résumé :
La 151 correspond à une CPU (Critical Patch Update) cependant certains bugs pas critiques passent à travers les mailles du filet ; à cet instant Oracle fourni des quicks fixes mais développé en mode "dirty quick fixes" et cela donne la 152 ce qui correspond à une PSU (Patch Set Update).
Les correctifs de la 152 seront intégrés à la prochaine 155 donc si vous n'êtes pas impactés par les bugs corrigés par la 152, toujours utilisez la 151 (les versions impaires si vous préférez).
Une superbe explication par Franck Lepage. Merci Animal d'avoir extrait de facebook ce poste limpide par son écriture et effroyable par son constat.
Animal, merci pour le documentaire. Je le regarderai courant décembre, pas le temps cette semaine.
Animal, tu dis du caca... Il n'y a pas AIR dedans. Je doute même que ce soit toi qui aies posté cette liste !
Pour toi Animal :p
via : Sebsauvage
Le setup est vraiment facile :
1) Créer le fichier /etc/network/interfaces.d/wifi
2) Ajouter le contenu suivant (en l'adaptant)
auto lo
iface lo inet loopback
iface eth0 inet dhcp
allow-hotplug wlan0
auto wlan0
iface wlan0 inet dhcp
wpa-ssid "nom du réseau"
wpa-psk "mot de passe wifi"
3) Redémarrer votre Raspberry
Rappel des définitions
PWA : Progressive Web App.
SPA : Single Page Application (voir ce post).
Introduction
Une PWA est fondamentalement une SPA à laquelle a été ajouté deux choses :
- Elle se comporte comme une application native sur les appareils (Mobile, Tablette et PC).
En d'autres termes, l'utilisateur trouvera sur son bureau une icône du site web développé à partir de la technologie PWA.
Elle peut travailler en mode déconnecté via ce que l'on appelle les Service Workers.
Fondamentalement qu'est-ce que ça change ?
Côté mobile, l’utilisateur installe la PWA de deux façons :
- Soit via un simple bookmark posé sur son bureau.
- Soit via un AppStore qui lui créera une icône sur son bureau.
Il a dont l'impression "d'installer une appli" et non plus de "surfer sur internet".
Si une panne de réseau survient, les Service Workers de la PWA vont prendre le relais et :
- Soit empiler les requêtes en fournissant les données précédentes.
- Soit en calculant les données requises (si possible).
Le Service Worker agit donc un peu comme un proxy, mais côté client, à qui le navigateur délègue l'accès au réseau.
Le gros avantage de la PWA sur les applications natives est qu'il n'est plus nécessaire de développé une version de GUI par plateforme mais tout via des technos web (Aurelia, Angular, Vue, etc).
Procédons par étape :
- Formatter vos carte SD en FAT32 (1 seule partition prenant tout l'espace disponible).
- Télécharger l'image de la dernière Rapbian disponible ici.
- Identifier sur quel lecture votre carte SD se trouve en utilisant la commande fdisk :
sudo fdisk -lN.B : chez moi il s'agit de /dev/sdb1
- Aller dans le répertoire où vos avez téléchargé votre Raspbian (à l'heure où j'écris il s'agit de la 2017-09-07) :
- Saisissez la commande (en remplaçant mes valeurs par les votres, ne soyez pas stupide hein) :
# Explications : # 'dd' permet de faire une copie bit à bite de l'image vers votre carte SD. # 'if' signifie "Input File", c'est la source des données à transférer # 'of' signifie "Ouput File", c'est la destination des données lors du transfert # conf=fsync est une option de contrôle utilisée par 'dd' lors de la copie # status=progress permet d'afficher la progression de la copie sudo dd bs=4M if=2017-09-07-raspbian-stretch-lite.img of=/dev/sbd status=progress conv=fsync - Une fois l'opération terminée, démontez correctement votre clef USB et branchez-là sur votre Raspberry Pi
Remarques :
- Sur certaines cartes SD, l'option bs=4M doit être descendue à bs=1M autrement l'écriture ne se fera pas.
- Sur certaines version de la commande 'dd', l'option status=process soit n'affiche rien, soit empêche l'écriture ; auquel cas il faut la retirer.
Ce qui donne :
sudo dd bs=1M if=2017-09-07-raspbian-stretch-lite.img of=/dev/sbd conv=fsyncDifférence entre WebApp & SPA
Pour bien comprendre la différence, analysons le schéma placé en lien.
La partie supérieure montre bien qu'à chaque requête, toute la page est rechargée. C'est-à-dire que le navigateur va télécharger du HTML + du contenu (en supposant qu'il dispose déjà dans son cache de tous les CSS et JS dont il a besoin).
En-dessous se trouve la SPA, celle-ci va télécharger tout le HTML et le JS lors de la première requête uniquement. Ensuite, seule des données sont échangées entre le client et le serveur, généralement au format JSON (je précise minifié, ceci afin d'obtenir les meilleures performances possibles).
Quand utiliser quoi ?
- Lorsque vos utilisateurs surfent très peu sur votre site et qu'ils ont besoin d'accéder à du contenu rapidement, alors la WebApp est la solution à privilégier - le coût de chargement de la page étant réduit à l'ensemble des informations servant l'utilisateur).
- À l'inverse si vos utilisateurs sont connectés pendant dès heures sur votre site et qu'ils passent sans arrêt de page en page, alors la SPA est à privilégier - tout simplement parce que le coût de téléchargement de la première page (qui contient en réalité toutes les pages du site) est alors rentabilisé par le surf de longue durée.
Quelles technos pour des SPA ?
Les plus connues sont rangées par ordre décroissant d'importance sur le marché :
- Angular
- Vue JS
- React JS (+ redux)
- Ember JS
- Aurelia (qui est de loin ma préférée)
Il suffit d'ajouter le paramètre -Dmaven.repo.local à la ligne de commande :
mvn -Dmaven.repo.local=/path/to/repository