Quand allons-nous abandonner cette hérésie écologique qu'est la blockchain ? Le bitcoin est une monnaie inégalitaire, déflationniste, énergivore, spéculative et morcelée (c'est-à-dire qu'il existe plusieurs bitcoins parce que pourquoi pas).
Vous souhaitez une monnaie qui vous respecte ? Alors jetez à la poubelle les monnaies qui favorisent les hypra-riches et tournez-vous vers des solutions libres, interopérables, équitables, justes, fiables et démocratiques, en premier lieu : http://trm.creationmonetaire.info/
Un humain de sexe masculin peut fort bien être une recrue, une vedette, une canaille, une fripouille ou une andouille. De sexe féminin, il lui arrive d'être un mannequin, un tyran ou un génie. Le respect de la personne humaine est-il réservé aux femmes, et celui des droits de l'homme aux hommes ? Absurde ! Ces féminins et masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels.
J'abonde : la remarque est pertinente.
L'écriture inclusive et tous ces effets cosmétiques autour du langage font croire que les choses changent ; pourtant la stratégie est simple, modifions la surface d'un problème mais surtout laissons-le intact en profondeur, les faibles auront l'illusion d'avoir remporté bataille tandis que les forts préserverons leurs privilèges.
Le racisme a-t-il disparu depuis que les mots nègres, bougnoules, youpin, niakwé & co ont disparu du langage (j'entends par là, des journaux, de la télévision, des radios, des magazines, des affiches, de la publicité, des jouets, etc) ? Non, certains partis politiques (dois-je préciser français) fondent même leur programme dessus ! Mais sur quoi me direz-vous ? Sur l'idée, ce concept, cette croyance exprimant que la couleur de peau, l'origine, l'orientation sexuelle, la maladie ou encore la religion déterminent la valeur des hommes et leur importance dans la société ; en ce sens qu'ils ont eu la bonne idée d'être bien nés.
Le véritable combat ne serait-il pas l'explication et la diffusion d'autres valeurs "morales" ? Le véritable combat ne serait-il pas d'admettre que nous vivons dans un système de prédation totale et que celui-ci écrase, méprise, domine et achève quiconque s'opposerait à lui ; ceci par tous les moyens possibles, en permanence, pour que d'autres - l'extrême petit nombre - préserve l'ensemble de ses avantages ?
Notre société civile ne facilite pas l'oppression, elle est l'oppression ; le langage n'est pas l'oppresseur, les individus qui oppressent sont les oppresseurs. Un couteau ne tue pas, c'est l'homme qui tue en se servant d'un couteau, le langage n'exclut pas, ce sont les individus qui excluent en se servant du langage. Voyez-vous la différence ?
Prôner l'égalité black/blanc/beurre sur des termes moraux est la chose la plus clivante qui soit ; et ne pas se soucier des injustices en termes de richesse, de partage, de solidarité et de respect, je trouve cela abscons et stupide car elles sont à l'origine du premier problème.
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je sais que les LGBTx souffrent mais il faut s'atteler à corriger la cause des causes et non le reste. Pour info (et ce sujet étant tellement brûlant) je me dois de préciser que je n'ai pas écrit LGBTx pour me moquer des "x", il faut savoir qu'il existe les LGBTI, LGBTA, LGBTQ ou encore LGBTP. Nous devrions donc écrire quelque chose comme LGBTAIQPT afin "d'inclure" vraiment tout le monde parce que l'idée est là, il faudrait en permanence inclure chacun individu dans sa différence à chaque instant de chaque discours... Seriously...
En fait, l'écriture inclusive me fait penser au langage Scala. L'idée semblait bonne au début : incorporons tous les paradigmes dans le même langage afin que chacun puisse l'utiliser à sa guise. Puis, faisons de chacun des cas particuliers, de chacune des exceptions de chaque paradigmes, une règle générale à appliquer systématiquement, tout le temps et pour tout le monde quelque soit le contexte.
Que se passe-t-il ? Cela revient à penser à protéger son code de problèmes comme la variance, co-variance et contra-variance qui ne posent réellement problème que lorsque le code amoncelle une quantité faramineuse de très mauvaises pratiques. Bref, le cas hyper particulier à gérer exceptionnellement devient chose commune.
Et que se passe-t-il à la fin ? À l'intérieur de Scala il y a les scalaïstes objets, les scalaïstes fonctionnels, les scalaïstes évènementiels, les scalaïstes procéduraux, etc. Et plutôt que de rassembler, la communauté a morcelé Scala pour refléter sa propre nature : les uns ne sont pas les autres.
La solution réside dans l'apprentissage de l'acceptation de l'autre, par dans l'interdiction de s'exprimer avec des mots et au travers de la grammaire.
Toujours utile, je compléterai ce poste avec mes "astuces" plus tard.
L'auteur d'origine déclare un gain de 45 min, alors pourquoi ne pas essayer.
Les documents "confidentiels" de l'état français mais qui sont indexés sur Google quand même parce que les admin sys de l'état font très mal leur travail.
Le morceau de code JS de la page :
La partie HTML :
<body onscroll="OnScrollDiv()" onload="OnScrollDiv()">
<div class="lazy"></div><div class="lazy"></div><div class="lazy"></div><div class="lazy"></div><div class="lazy"></div><div class="lazy"></div>
... (la ligne du dessus est répétée n-fois
<script>...</script>
</body>
La partie JS :
function OnScrollDiv() {
var elems = document.getElementsByClassName('lazy');
var el = elems[0];
for (var i = 0, nb=elems.length ; i < nb ; i++, el = elems[i]) {
var rect = el.getBoundingClientRect();
// $isVisible contains "true" or "false" weither the element is visible or not
var isVisible = ((rect.top - window.innerHeight) < (0 - 200) && (200 < rect.bottom));
if (isVisible) {
el.classList.add('blue-block');
}
else {
el.classList.remove('blue-block');
}
}
}L'idée est de comprendre les bases du mode reverse proxy de nginx. Pour moi, c'est le mécanisme d'url rewriting qui est le plus intéressant sachant sur les liens dans les pages doivent eux-aussi êtres réécrits.
La doc officielle de Sonatype à propos de la création de plugins.
Pour JLD.
Pour toi Lenny.
Quels hommes et femmes politiques français était un Young Leader de la French American Foundation... Je précise, par France 2 hein...
Ou la destruction de l'Espagne par les européistes.
Un tuto sympa. Je résume les points qui m'intéressent :
Protéger des attaques en SSH :
# SSH
# 3 retry ? > Ban for 15 minutes
[ssh]
enabled = true
port = ssh
filter = sshd
action = iptables[name=SSH, port=ssh, protocol=tcp]
logpath = /var/log/auth.log
maxretry = 3
bantime = 900
Protéger des attaques en HTTP :
# Protect against DOS attack
# 360 requests in 2 min > Ban for 10 minutes
[http-get-dos]
enabled = true
port = http,https
filter = http-get-dos
logpath = /var/log/varnish/varnishncsa.log
maxretry = 360
findtime = 120
action = iptables[name=HTTP, port=http, protocol=tcp]
mail-whois-lines[name=%(__name__)s, dest=%(destemail)s, logpath=%(logpath)s]
bantime = 600Une trèèèèès longue BD à lire et j'avoue que je vais me faire les 1922 cadres à cette heure. 304 pour aujourd'hui :D
Que se passe-t-il lorsque les fournisseurs d'accès internet peuvent décider du contenu qui passera dans leurs tuyaux... Simplement un forfait "de base" où l'on ne peut rien faire et plein de petits packages en vrac :
- Un package facebook
- Un package site de news
- Un package Peer-2-Peer / Bitorrent
- Un package Jeux vidéo
- Un package Youtube / Netflix
- Un package SSH / FTP
- ...
Bref, à 5 € le package + 15 € le forfait de base ça fait du bien aux fesses de payer 100 € un accès à internet complètement bridé !
Tout est dans le titre. La société panoptique a fait surface depuis plusieurs années déjà et la route sera longue et ardue pour s'en sortir.
L'acte II explique comment passer les problèmes de path dans les chemins hard-codé dans les jar.
Une explication montrant l'évolution de la stack JS depuis 2010 et pourquoi autant d'outils ont fait leur apparition depuis.
La carte a été actualisée par Acrimed.
Merci Animal pour le lien
Quel bel article de Grise Bouille dont la première étape est de poser la seule question pour parler du problème : Mais en vrai, on nous parle du problème du chômage... Mais ça veut dire quoi "problème du chômage" en sachant que la caisse de cotisation au chômage (cf. UNEDIC) est excédentaire de 5 milliards d'euros ?
En gros, qui plombe les finances de l'UNEDIC dont les caisses, les allocations et la distribution de l'argent sont parfaitement gérés et dont les coûts de fonctionnement sont les moins élevés au monde.
La suite est dans l'article.