La phrase suivante, qui est extraite de l'article est magnifique :
"La liberté de chacun commence là où on arrête de le faire chier... et s’arrête là où il commence à faire chier les autres"
Attention, des monstres (machistes, religieux, misogynes, politiques et j'en passe) tentent par tous les moyens de faire peur aux femmes et surtout de nous empêcher d'avoir l'accès à la pilule du lendemain (que l'on devrait appeler la pilule d'urgence).
Cette article détricote tous les mensonges propagés à ce sujet et nous permet de nous rendre compte que la pilule d'urgence n'a aucun risque d'une part et qu'il y a bien une lutte insidieuse pour faire régresser le droit des femmes.
Je copie-colle au cas où :
La Coupe d'Hygie
Blog d'un pharmacien qui essaie de se mettre à la place du patient
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C’est la pilule de la minute, pas du lendemain !
Suite au tutorial, je lis depuis une semaine un certain nombre de réactions d’étudiants en pharmacie ou de pharmaciens sur la contraception d’urgence qui me navrent. Un patient vient chercher chez un pharmacien des compétences scientifiques. Pas un jugement de valeur, un cours de morale ou une démarche irrationnelle. Alors j’ai décidé de compiler ces affirmations répétées par ces professionnels de santé (ou futurs professionnels) sur la pilule du « lendemain » afin de les déconstruire.
« Avoir une pilule du lendemain en avance diminue l’utilisation de la pilule classique et augmente les pratiques à risques et les rapports non protégés »
FAUX. Cette affirmation est non fondée scientifiquement. La Haute Autorité de santé (HAS) a effectué une revue de la littérature scientifique. Elle en conclut : « il est peu vraisemblable qu’une prescription à l’avance systématique de la contraception d’urgence entraîne une augmentation des rapports sexuels non protégés ou des infections sexuellement transmissibles ou une réduction de l’utilisation de la contraception régulière » (source ici).
« La pilule du lendemain chamboule ton corps/ est dangereux pour la santé/provoque le cancer hormonodépendant/rend stérile »
FAUX. Le RCP (le document médecin) et la notice (document patient) listent les effets indésirables de ce médicament. Le cancer et la stérilité ne font pas partie des effets identifiés lors du développement de cette pilule ni lors des 15 années de son utilisation par des millions de patientes dans le monde.
Capture d’écran 2016-08-27 à 02.18.46
Fréquence non déterminée signifie que quelques cas ont été rapportés après la commercialisation du médicament et que ce nombre de cas est insuffisant pour déterminer une fréquence.
« L’usage répétée de la pilule du lendemain est dangereux pour la santé »
FAUX. L’OMS évoque les effets secondaires listés dans le RCP et dit je cite : « une utilisation fréquente peut avoir des effets secondaires, comme l’irrégularité du cycle menstruel, bien qu’un usage répété n’entraîne aucun risque connu pour la santé. »
« La pilule du lendemain, c’est 100/500/1000 fois la dose d’une pilule classique, cette surdose d’hormone peut être dangereuse »
FAUX. Les pilules dites classique contiennent 2 substances actives : un oestrogène et un progestatif. La contraception d’urgence au Norlevo ne contient qu’un progestatif. La comparaison est hasardeuse. En fait, la dose en progestatif du Norlevo est 10 fois supérieure en comparaison d’une pilule oestro-progestative. Et on atteint dans le pire des cas 50 fois pour une pilule microprogestative (Microval). Mais même à 50 fois, est-ce un argument pertinent ? Absolument pas. Nous avons vu dans le RCP les effets indésirables de la contraception d’urgence. Et bien le RCP évoque aussi les cas de surdosages en disant, je cite : « Aucun effet indésirable grave n’a été rapporté après absorption de fortes doses de contraceptifs oraux. Le surdosage peut entraîner des nausées et des hémorragies de privation. »
Donc même si une femme décide d’enchainer 3 boites de pilules, cela n’aura pas de conséquence grave. Contrairement au paracétamol qui lui vous enverra aux urgences hospitalières avec 1 seule boite.
« Si je délivre la pilule à un homme, la patiente n’aura pas l’information »
Gné ? Et pour les autres médicaments sans prescription ? Paracétamol, laxatifs, anti-inflammatoires provoquent chaque année des décès. Aucun à ce jour avec la contraception d’urgence. Les risques de mésusage et la fréquence d’effets indésirables graves avec d’autres médicaments sans prescription sont nettement plus importants que ceux de la contraception d’urgence. Etonnamment, on ne refusera jamais à un homme d’acheter du paracétamol pour sa compagne. Par contre, on inventera toute sorte de raisons grotesques ou singulières pour la contraception d’urgence. Par exemple : « et si l’homme fait prendre à sa compagne le médicament à son insu ? » Mais jamais on ne se demandera : et si l’homme mettait une boite entière de laxatif dans le café de sa compagne ?
Grotesque. Pourquoi chercher des situations improbables, irrationnelles ou des faits divers pour justifier un frein à l’accès de la contraception d’urgence ? Il faut travailler sur ces préjugés et encourager l’implication de l’homme dans la contraception.
« La réglementation interdit au pharmacien de délivrer plus d’une seule boite à la fois »
VRAI. La contraception d’urgence contient une substance inscrite sur une liste d’exonération. Cette liste limite la dose pouvant être remise à un(e) patient(e) en 1 seule fois. Et cette dose correspond à 1 seule boite. Mais, ce n’est pas le seul médicament dans ce cas. En effet, le pharmacien ne peut pas non plus vous remettre 2 boites de :
ibuprofene 200 mg (boite de 30 – par exemple Nurofen, Advil, etc…)
lopéramide 2 mg (boite de 12 – les versions « conseil » de l’équivalent d’Imodium)
loratadine 10 mg (boite de 7 – par exemple Humex Allergie)
amorolfine (vernis contre les champignons des ongles)
néo-codion (codeine pour traiter la toux sèche)
Donc si le pharmacien respecte l’arrêté, il doit refuser de vendre 2 boites pour TOUS ces produits.
« C’est la pilule du lendemain pas de la minute. Les femmes peuvent attendre 24 h. Elles n’ont pas besoin d’en avoir chez elle »
FAUX. Le terme « lendemain » est un faux ami. Le terme adéquat est « contraception d’urgence ». Le mot urgence souligne l’importance d’une prise rapide. Plus cette pilule est prise tôt, plus la contraception d’urgence est efficace.
Capture d’écran 2016-08-27 à 03.54.07
La HAS recommande de la prendre de préférence dans les 12 heures qui suivent le rapport (source ici). 12 heures ! Donc oui, il y a bien urgence. D’où l’intérêt d’avoir une boite en avance pour ne pas chercher en panique une pharmacie ouverte un dimanche soir.
pregnancy_rate_chart
« Une pilule d’urgence n’est pas efficace si elle est prise juste avant d’avoir un rapport sexuel »
FAUX. Une revue de la littérature par le Cochrane a évalué l’indice de Pearl (% de grossesses sur un an avec une méthode de contraception) à 5 pour un moment de prise juste avant ou juste après le rapport sexuel. La pilule d’urgence peut donc être prise juste avant le rapport sexuel non protégé. Toutefois cette prise « juste avant » n’est pas reconnue dans l’AMM où il est indiqué de la prendre juste après le rapport.
Il faut éviter d’utiliser trop souvent la pilule du lendemain car ce n’est pas une méthode de contraception efficace
VRAI. Mais cette affirmation doit être pondérée. Les contraceptions les plus efficaces sont : la stérilisation, les DIU (improprement appelé stérilet) et l’implant. Les taux d’efficacité dans la vie réelle approchent les 100%. Les autres méthodes hormonales (pilule, anneau vaginal…) sont également des méthodes dite efficaces mais ont une moins bonne efficacité dans la vie réelle que le DIU, l’implant ou la stérilisation.
Viennent ensuite les autres méthodes de contraception : préservatif, spermicide, diaphragme, éponge vaginale, méthode naturelle, etc… Si une femme décide d’utiliser la contraception d’urgence comme contraception régulière, cette méthode s’inscrit alors dans cette 2e liste. Et son efficacité se compare assez favorablement aux préservatifs masculins et féminins (source ici).
Et face à ces autres méthodes (spermicides, éponges, méthodes naturelles…), elle est bien plus efficace pour éviter une grossesse non désirée. Cette contraception peut donc être une alternative pour certaines femmes qui ne souhaitent pas prendre la pilule classique, utiliser de DIU ou de préservatifs et qui n’ont pas de relations sexuelles fréquentes.
Par contre, comme toutes les autres méthodes à l’exception du préservatif, la contraception d’urgence ne protège pas des infections sexuellement transmissibles.
Une fois l’information remise, c’est à la patiente de décider en parfaite connaissance de l’efficacité de chaque méthode quelle contraception lui conviendra le mieux compte tenu de sa vie sexuelle et du risque de grossesse
N’hésitez pas à me transmettre d’autres affirmations « curieuses » que vous auriez entendu pour une mise à jour de ce billet.
Remarque : ce billet est centré sur la contraception d’urgence au lévonorgestrel (Norlevo) appelée improprement pilule du lendemain et utilisable jusqu’à 3 jours après le rapport. C’est la pilule d’urgence à utiliser en première intention. Si ce délai est passé, il existe une pilule du surlendemain (jusqu’à 5 jours). Enfin, le DIU au cuivre peut être utilisé jusqu’à 5 jours également : c’est la contraception d’urgence la plus efficace.
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Compresser et décompresser des fichier 7zip en Python. Animal... :)
Un résumé des formations Zenika sur les micro-services pour 1890 € HT / jour.
Présentation
Une architecture microservices présente des avantages, mais nécessite une grande maturité dans les pratiques de développement, de déploiement et de maintien en conditions opérationnels. Cette formation vise à couvrir les pratiques, techniques et technologies essentielles pour tirer pleinement bénéfice d’un système découpé en microservices.
Objectifs
Sensibiliser les développeurs aux problématiques et à les résoudre dans une architecture microservices
Aider les développeurs à créer des applications s’intégrant facilement et efficacement dans une architecture microservices
Pédagogie :
40% Théorie, 60% Pratique
Public :
Développeur, Architecte
Pré-requis :
Programmation Java
Programme
Introduction et enjeux
REST
Principes
Tests automatisés
Versionning
HATEOAS
Documentation
Mise en application : Spring Boot, Spring MVC, Spring HATEOAS, Swagger, Spring REST Docs
Persistance polyglotte
Découpage d’un monolithe (“bounded context”)
Avantages et inconvénients
Mise en application : Spring Data (JPA, ElasticSearch)
Configuration d’une architecture microservices
Externalisation et centralisation de la configuration
Environnements et profils
Sécurité
Mise en application : Spring Boot, Spring Cloud Configuration Server
Enregistrement et découverte des services
Le besoin d’un registre de services
Approches (load balancer intelligent, registre de services)
Mise en application : Spring Cloud et Netflix Eureka
Routage
Load balancing
Pattern API Gateway
Mise en application : Load balancing avec Netflix Ribbon et Spring Cloud, Gateway Netflix Zuul
Fiabilisation des services
Les appels entre services
Problème du cascading failure
Pattern circuit breaker
Mise en application : Netflix Hystrix
Monitoring
Le monitoring au centre d’un microservice
Métriques et health check
Mise en application : Actuator Spring Boot
Journalisation
Centralisation des logs
Parcours de solutions : ELK, Graylog
Syslog
Identifiant de corrélation
Mise en application : journalisation via UDP dans une application, implémentation d’un ID de corrélation avec Spring Boot
Déploiement d’un architecture microservices
Déploiement continu de dizaines/centaines d’applications
Techniques d’optimisation de déploiement
Introduction à Docker
Mise en application : déploiement d’une application Spring Boot en tant que service Linux, packaging d’un microservice et de l’infrastructure (registre de services, load balancer) via Docker
Solutions d’infrastructure pour les microservices (Kubernetes, Mesos, Swarm)
Solutions Cloud (CloudFoundry, Heroku)En gros :
1) Créer un répertoire ~/.fonts
2) Y copier vos fichier TTF
3) Exécuter les commandes
-
sudo fc-cache -f -v # (pour l'OS) -
fc-cache -f -v # (pour vous, sinon c'est redémarrage)
Oula la !! De gros changement dans udev déjà sur Ubuntu (we don't care) mais aussi sur Debian (we don't "don't care" hein). En gros eth0 disparaît au profit d'une nouvelle convention de nommage fixe dans le temps.
Tout ceux qui développent un script udev devraient y penser (Animal, spourtoi).
Ci-dessous un extract de mon fichier VHost
Un bon reminder sur les choses à faire lorsque l'on souhaite internationaliser une appli
Via plein de monde
Rappel : BitLocker = outil Microsoft pour chiffrer une partition NTFS.
Il vous faudra au préalable :
1) La "BitLocker Recovery Key" de votre partition (Dislocker n'est pas un outil de hacking)
2) Avoir installé Dislocker
- sudo add-apt-repository ppa:hermlnx/dislocker
- sudo aptitude update
- sudo aptitude install dislocker
Et la command à taper pour un disque chiffré sur /dev/sda2 :
Créer le répertorie qui accueillera le descripteur de la partition BitLocker
mkdir -p /media/Drive1/
Créer le répertoire qui accueillera le point de montage de la partition BitLocker
mkdir -p /media/Mount1/
Générer le descripteur
dislocker -r -V /dev/sda2 -p -- /media/Drive1/
Monter la partition
mount -o loop /media/Driver1/dislocker-file /media/Mount1
Edit : j'ai ajouté le exit 1 qui manquait et simplifier le check, merci Animal.
Le petit script qui va bien à mettre dans votre PATH.
#!/usr/bin/env bash
## USAGE EXAMPLE : create_disk 1000 "/path/to/an/empty/folder"
## Ceci va créer un disk virtuel de 1000 Mo accessible depuis le répertoire "/path/to/an/empty/folder"
## Ne me remerciez pas
display_command_usage() {
echo "Command usage : 'create_in_memory_disk <SIZE> <PATH>'"
echo " - SIZE : The size (in Mo) of the disk to create in memory"
echo " - PATH : The folder where to create the virtual disk"
exit 1
}
if [ "$1" == "" ] || [ "$2" == "" ]; then
display_command_usage
fi
memSize="$1"
diskPath="$2"
sudo mount -t tmpfs -o size=${memSize}m tmpfs $diskPathNous en discutions avec Animal dans le train ce matin. Une JVM bien configurée permet de faire jusqu'à un fois10 en termes de performances. Cependant, les entreprises négliges systématiquement ces options.
En lien, la documentation officielle d'Oracle à ce sujet.
#!/bin/bash
## Find screen port (LVDS1, eDP1, etc.) execute 'xrandr --dryrun' and choose the connected one.
#xrandr --output LVDS1 --brightness $*
xrandr --output eDP1 --brightness $*Un tuto très sympa pour comprendre ce que fait et comment marche Modernizr. En résumé c'est une bibliothèque JavaScript qui permet de détecter si un navigateur supporte une fonctionnalité HTML5 / CSS3 ou pas.
Dans le cas de figure où la fonctionnalité n'est pas supporté, alors Modernizr crééera automatiquement une classe CSS avec le préfix "no-" pour que vous n'ayez plus qu'à la définir dans vos CSS.
Par exemple :
.no-boxshadow .box {
border: solid 2px #cc0000;
}
.boxshadow .box {
border-shadow: 3px 3px 7px #aaa;
}
Que voyons-nous depuis l'intérieur d'un trou noir ?
Copier-coller les lignes suivantes à la fin de votre fichier .bashrc pour colorier les mots clefs (info, warning, error) et les résultats de l'exécution de Maven.
ADD MAVEN COLORATION :
Formatting constants
export BOLD=tput bold
export UNDERLINE_ON=tput smul
export UNDERLINE_OFF=tput rmul
export TEXT_BLACK=tput setaf 0
export TEXT_RED=tput setaf 1
export TEXT_GREEN=tput setaf 2
export TEXT_YELLOW=tput setaf 3
export TEXT_BLUE=tput setaf 4
export TEXT_MAGENTA=tput setaf 5
export TEXT_CYAN=tput setaf 6
export TEXT_WHITE=tput setaf 7
export BACKGROUND_BLACK=tput setab 0
export BACKGROUND_RED=tput setab 1
export BACKGROUND_GREEN=tput setab 2
export BACKGROUND_YELLOW=tput setab 3
export BACKGROUND_BLUE=tput setab 4
export BACKGROUND_MAGENTA=tput setab 5
export BACKGROUND_CYAN=tput setab 6
export BACKGROUND_WHITE=tput setab 7
export RESET_FORMATTING=tput sgr0
Wrapper function for Maven's mvn command.
mvn_color() {
Filter mvn output using sed
mvn $@ | sed -e "s/\(\[INFO\]\)\(\ BUILD\ SUCCESS\)/${TEXT_BLUE}${BOLD}\1${TEXT_GREEN}\2${RESET_FORMATTING}/g" \
-e "s/\(\[INFO\]\)\(.*\)/${TEXT_BLUE}${BOLD}\1${TEXT_WHITE}\2/g" \
-e "s/\(\[WARNING\]\)\(.*\)/${BOLD}${TEXT_YELLOW}\1${TEXT_WHITE}\2${RESET_FORMATTING}/g" \
-e "s/\(\[ERROR\]\)\(.*\)/${BOLD}${TEXT_RED}\1${TEXT_WHITE}\2${RESET_FORMATTING}/g" \
-e "s/Tests run: \([^,]*\), Failures: \([^,]*\), Errors: \([^,]*\), Skipped: \([^,]*\)/${BOLD}${TEXT_GREEN}Tests run: \1${RESET_FORMATTING}, Failures: ${BOLD}${TEXT_RED}\2${RESET_FORMATTING}, Errors: ${BOLD}${TEXT_RED}\3${RESET_FORMATTING}, Skipped: ${BOLD}${TEXT_YELLOW}\4${RESET_FORMATTING}/g"
Make sure formatting is reset
echo -ne ${RESET_FORMATTING}
}
Override the mvn command with the colorized one.
alias mvn="mvn_color"
4000 € de prime sur deux et sous certaines conditions.
Chlouchloutte, des couleurs pour ta boîte