@Animal attention ce que tu écris ne fonctionne QUE parce que ton fichier se trouve dans le classpath de test (car intégré au jar de test).
Dès que le fichier est en dehors du classpath, ça ne marchera pas.
À tous les shaarlistes, j'ai linké un post que je viens d'écrire et au vu de sa taille vous vous doutez que j'ai mis un certain temps à le rédiger. Or à chaque fois que je tape un post long, j'ai pris l'habitude de copier le contenu de ce dernier parce que je sais que j'aurai un timeout au moment de la publication.
Question : comment augmente-t-on le temps de timeout de son shaarli pour que les jetons restent valides disons une heure par exemple ?
Voilà, merci à ceux qui savent.
Réponse rapide : il n'y a pas de bonnes façon de faire cela.
Cela fait bientôt trois ans que je cherche une façon propre et pérenne d'utiliser Gradle au-delà d'un niveau "amateuriste" et ça n'est juste pas possible de le faire simplement. Pourquoi me direz-vous ? Parce que Gradle ne repose pas sur une configuration déclarative mais sur un DSL, c'est-à-dire du code ni plus ni moins.
En Gradle on écrit du code pour compiler, tester et packager du code. C'est une sorte de gros ANT où le XML à laisser sa place au Groovy avec un moteur certes hyper rapide mais Gradle demeure une immense régression en terme de gestion de projet par rapport à Maven et je compte argumenter.
En une phrase : un processus ce n'est pas un plugin !
Il est possible de coder un plugin pour Maven, mais ce plugin représente une tâche, une action spécifique, un traitement unique qui reposera sur une convention, restera paramétrable et surtout sera parfaitement réutilisable d'un projet à un autre projet.
Un exemple parfait : le maven-assembly-plugin permettant de fabriquer des tar.gz. Je peux donc avec Maven déclarer dans une configuration (donc pas du code) un processus qui fasse :
- Compilation (avec le kotlin-maven-plugin)
- Exécution des TU (avec le maven-surefire-plugin)
- Archivage des classes dans des JAR (avec le maven-jar-plugin)
- Analyse SAST des failles de sécurités des libs (avec le dependency-check-maven-plugin)
- Production du bundle qui embarquera jars + exec + conf (avec le maven-assembly-plugin)
L'ordre d'exécution c'est mon workflow, c'est mon processus de build. À aucun moment je n'ai eu à écrire du code pour réaliser tout ça. Mieux encore, ce processus standard peut être mis dans un projet à part en tant que workflow unique et standard de l'entreprise. Cela implique que tous les projets de l'entreprise en hériteront et cela garantira que chaque projet subira les mêmes contrôles. Mieux encore il peut être décomposer en plusieurs projets ou chacun est une couche spécialisée dans une préoccupation : la packaging, les tests, les rapports, les analyses de sécurité... Bref c'est facile et hyper-maintenable.
Il est possible de fabriquer plusieurs de ces configurations, une par types de projets (serveur, lib, batch, etc) et il est même possible d'avoir un héritage entre ces configuration afin qu'elles partagent un maximum de chose et ou chaque nouveau fils raffine le processus de build dans son domaine.
Avec Gradle, il faut que je code un plugin unique qui embarque toutes ces étapes... Comment expliquer à quel point c'est pourri...?... C'est vraiment pourri ! Voilà. Mais pourquoi est-ce donc pourri ?
Simple :
1) Parce que le code appelle le code. Plus j'en écris, plus je devrai en écrire alors qu'une configuration non.
2) Le code c'est incroyablement dur à relire, alors qu'une configuration non.
3) Le code doit être testé alors qu'une configuration non.
4) Le code a toujours le risque d'être écrit pour une plateforme particulière (linux, windows, etc) l'exemple typique étant le séparateur de répertoires '/' ou '\' qui est hardcodé, alors qu'une configuration non.
5) Le plugin Gradle embarquant le workflow implique que tout le processus est rédigé au même endroit, alors qu'une configuration non (elle peut-être éclatée).
6) Si j'ai deux processus distincts, je devrai écrire deux plugins distincts, alors qu'une configuration (je fais référence à celle de Maven) peut être étendue à chaque pom enfant (oui parce que si nos classes doivent être petite, nos pom doivent l'être aussi).
7) Une configuration peut être surchargée, alors que c'est impossible sur un plugin.
En résumé, je pense que Groovy est un langage qui s'appuie sur tout un tas de mauvaise idées (il possède quand même quelques bonnes, mais le typage faible qui est l'anti-pattern absolu sur la longue vie d'un projet est à mon sens le meilleur exemple). Je pens qu'un DSL est une encore plus mauvaise idée car il nécessite un apprentissage du DSL et la plupart du temps des fonctionnalités du vrai langage sous-jacent (et en toute franchise je n'ai pas le temps d'apprendre la techno de merde qui habite votre cœur)_.
Alors un DSL en Groovy ça me "juste tue"... Et Gradle mise sur ça !? C'est l'une des raisons pour lesquelles je préconise mille fois plus Gitlab-CI en lieu et place de Jenkins, car GitLab s'appuie sur une configuration déclarative et non sur du code à copier-coller en DSL-Groovy (et je vous recommande Go Task au passage pour ceux qui souhaitent se rendre indépendant d'un CI).
Je ne fais pas dans la bidouille, je dois gérer plusieurs centaines de builds par jour dans un département de 200 personnes qui fourni des outils rendant service à littéralement 60 millions de clients, je travaille à un niveau professionnel et non dans une "team-startup" qui code une appli Android en moins de 3 semaines et où bidouiller des scripts de build à l'image d'un étudiant en TP est un comportement tout à fait standard et acceptable.
Pour toutes ces raisons, Gradle ne peut pas être un outil que je recommande au niveau industriel. J'ai donc trois souhaits au choix :
- Soit que quelqu'un remplace le DSL de Gradle par une conf évolutive.
- Soit que Maven change son moteur pour rattraper les performances de Gradle au build.
- Soit que quelqu'un m'indique un troisième outil qui ferait mon bonheur en alliant conf et performances.
Pour @Doudou, @Lenny et @Kysofer qui se couchent à 3h du matin toutes les nuits.
Un tuto interactif sympa sur les flexbox que m'a filé @Kim aujourd'hui.
Je ne sais pas quoi dire.
Les concepts de "maître" & "esclave" en informatique utilisent bien les mots avec leur sens réel : le maître commande et l'esclave lui obéit. Ces deux appellations sont parfaitement choisies et reflètent exactement ce qu'il se passe dans le code.
Certains humains transposent leurs ressentis sur des objets soit, mais de là à supprimer des mots du dictionnaire je ne comprends pas (ou se les interdire, cela revient au même). Dans cet exemple, un processus n'a pas de couleur, un ensemble d'instructions ne peut pas avoir de "race" (et pour rappel, les "races" n'existent pas, nous faisons tous partie de la même espèce, même si les "anti-racistes" américains n'ont que le mot "race" à la bouche #Paradoxe [#DissonanceCognitive)](https://antichesse.cakeozolives.com/./add-tag/DissonanceCognitive)_).
Comment peut-on considérer qu'utiliser les mots pour leur signifiant soit quelque chose de raciste lorsque le concept exprimé à travers eux ne fait pas référence au moindre être humain mais souhaite exprimer la notion de contrôlant et de contrôlé qui lie deux objets (virtuels de surcroît) ? À quel moment quelqu'un de sain d'esprit ou d'un minimum réfléchi peut-il se laisser glisser à ce point ?
Idem, j'ai déjà fait un post sur la notion de liste blanche (d'ailleurs @Sweet j'ai lu tous tes reposts mais je n'ai pas encore eu le temps de te répondre, ils sont top !) qui ne tire pas son sens du racisme mais de la couleur des feuilles de papier dans les soirées mondaines de la haute bourgeoisie.
Je ne peux m'empêcher de penser que certaines personnes qui ont un agenda politique - ou font commerce des concepts sociologiques pétés qu'ils importent contre monnaie sonnante et trébuchante tout droit des USA - commencent par changer le sens des mots (en redéfinissant ce que sont le racisme, la démocratie, etc), puis ils vont faire de sorte que certains mots soient interdits et sans ces anciens mots pour comprendre le passé ils vont pouvoir réécrire l'histoire et limiter notre capacité à penser certains concepts.
Rappelons-nous ce qu'écrit Noam Chomsky, celui qui contrôle le passé contrôle le présent et celui contrôle le présent écrit l'avenir.
Dans leurs comportement respectifs, un maître restera l'élément qui commande, un esclave celui qui obéit, une liste blanche un document où des gens sont autorisés, une liste noire son opposée.
Libre à chacun de projeter son ressenti personnel sur ces choses là, mais je ne pense pas que l'on puisse faire société avec des gens comme cela car au final, tout se passera de la manière dont ils l'entendent car ils se victimiseront toujours au moyen de leur ressenti, chose que personne ne peut nier mais qui pourtant ne peut faire office de "vérité" ni d'argument.
Edit :
Je copie-colle un lien qu'on m'a transmis par SMS sur un article écrit par Michel Onfray qui résume très bien l'anti-racisme aux USA :
Je vais dire des choses un peu banales, mais les races n’existent pas sauf pour les antiracistes qui estiment que les Blancs ça existe et que les Blancs sont coupables de tout. Je viens de lire Houria Bouteldja que je n’avais pas lue et j’étais assez sidéré de voir que quand on met des majuscules à Blanc, à juif, à Noir, on estime que les Blancs sont de toute façon coupables depuis toujours et tout le temps. C’est-à-dire que moi, par exemple, je suis coupable depuis 1492, bon, d’accord, très bien, et que même par exemple on a vu que la statue de Victor Schœlcher qui a été massacrée par exemple en Martinique, on se dit même les abolitionnistes blancs sont des salauds parce qu’ils sont blancs. Elle dit par exemple “fusillez Sartre”, elle explique que les gens qui portaient les valises du FLN étaient des gens qui se donnaient bonne conscience et que de toute façon quoi que fasse un Blanc c’est pas bien, parce qu’il est blanc, même quand il fait des choses qui pourraient paraître intéressantes, genre lutter contre l’abolitionnisme, et que quoi que fasse un Blanc, mais que quoi que fasse un Noir, s’il fait quelque chose de pas bien, eh bien c’est toujours bien. Elle nous explique par exemple que quand des arabo-musulmans, je reprends son expression, violent 500 femmes à Hambourg ou à Cologne le 31 décembre eh bien on explique que le coupable c’est le Blanc puisque c’est le mâle dominant blanc du patriarcat qui a supprimé la dignité de ce peuple-là qui essaie de recouvrer sa dignité en se retrouvant dans la peau d’un violeur, mais finalement le coupable c’est le Blanc du patriarcat. On rêve ou quoi ?
J'invite toutes celles et ceux qui participent de ces mouvements à se poser une question simple : Ok les européens ont dominé le monde moderne et ont exporté leur modèle de société partout depuis 5 siècles. Mais admettons que d'autres grands empires l'aient fait à leur place ces 5 mêmes derniers siècles, alors quelles sociétés civiles aurions-nous à cette heure ?
Oui parce que c'est facile de critiquer le passé avec notre regard actuel et notre confort du 21ième siècle quand blancs comme noirs nous profitons tous de la luxueuse France et de ses infrastructures financées au moyen du colonialisme passé et du néo-colonialisme moderne !
Puis je me pose quelques questions :
- En tant que femme aurai-je le droit de m'exprimer ?
- En tant qu'hommes accepteriez-vous seulement de me lire connaissant mon sexe ?
- Saurais-je ne serait-ce qu'écrire ?
- Serais-je ne serait-ce que vivante (et pas tuée dès la naissance car je suis l'aînée de ma famille) ?
- Notre technologique en serait-elle au niveau actuel où nous pouvons nous parler sans même nous connaître ?
Pour cette dernière question, je rappelle à qui veut l'entendre que ce qui a aidé les peuples d'europe à se développer (et donc à obtenir les moyens de dominer le monde en tant que grands méchants blancs) c'est le recule de leur obscurantisme religieux. Que dire du développement technologique de sociétés qui seraient restées figées dans le temps, pile au moment où leurs grands textes ont été rédigés, c'est-à-dire lorsque l'on croyait la terre plate, les chiens maudits, les femmes des objets, la viande maudite le vendredi, etc ?
Onfray a raison, on croit rêver !
Très bon article de La Quadrature du Net !
Je dédie ce post à mon @Philou adoré qui m'a dit qu'il avait installé l'application StopCovid sur son mobile. Le pire c'est que je sais exactement pourquoi tu as fait ça et c'est une des raisons pour lesquelles je t'adore. Ce n'est pas parce que tu es pro-LREM ou encore d'un quelconque extrême qui prône la surveillance de masse pour plus de sécurité, mais c'est parce que tu te dis que ta vie privée est moins importante que la vie de quelqu'un, même si tu ne le connais pas, même si l'application a peu de chance de marcher.
En fait l'installer c'est offrir une chance de plus à autrui, même infime, et c'est ta pierre à l'édifice. Comment critiquer une abnégation pareille ? En réalité je ne peux pas. D'ailleurs en comparant mon individualité à celle d'un autre, en quoi suis-je légitime pour affirmer que ma vie privée est plus importante que sa vie tout court ???
Par contre en ramenant cela au collectif, en quoi la vie (tout court) d'une autre personne, même d'un millier d'autres, en quoi leurs vies sont-elles plus importantes que la vie privée de tout le collectif, c'est-à-dire de l'ensemble des individus qui font la société française, malades inclus ?
Il me semble que notre groupe social appelé "français" est biiiiiiiennnnn plus important que le groupe social appelé "malades" car beaucoup plus grand en nombre ? Et là philosophiquement, la notion de vie privée impliquant également la vie privée des générations futures, celles qui s'apprêtent à naître et qui ne sont pas encore là, alors il me semble que la vie des malades actuels - et c'est dur d'écrire ça - leurs vies me semblent moins importantes que la défense de la vie privée de tous.
C'est la raison pour laquelle je n'installerai pas l'application StopCovid (sans compter que je n'ai pas le Google Play Store sur mon mobile).
Quand aux autres, pour qui êtes-vous... Peste maintenant ou choléra plus tard ?
P.S : au fait @Philou, la batterie du téléphone tient-elle bon avec le bluetooth allumé en permanence ?
Je développe une lib en Kotlin (jusque là normal) et disposant de deux PC, il m'arrive de démarrer le travail sur l'un et de le finir sur l'autre (encore une fois normal). Sauf que... Sur mon PC portable, que nous appellerons le PC-P, impossible de compiler la même lib au même numéro de commit (une erreur obscure émane du JDK lui-même) alors que sur mon PC fixe, que nous appellerons PC-F, aucun problème.
C'est partie pour l'enquête ! #StoryTime
1) Mes outils ne sont pas à jour sur l'un des deux postes
Le PC-P ayant les dernières versions mais pas le PC-F, j'aligne le tout (OpenJDK, Intellij, OS, Maven, etc) dans les dernières versions disponibles et non, même résultat. PC-F ça marche, PC-P ça plante !
2) J'accuse le répo local de Maven.
Je drop l'intégralité du répo sur les deux machines, je rebuild avec les mêmes lignes de commande, rien n'y fait.
3) J'accuse le compilateur Kotlin.
Ayant fait une montée de version vers la 1.3.72 je me dis que cette toute dernière version est peut-être instable. Du coup je décrémente sa version à la 1.3.41. Toujours ce fichu problème (il s'agit un JVM access FileNotFound au passage - erreur que je n'avais jamais vu de ma vie).
4) J'accuse mon code
Aparté : oui seulement au bout de 4 étapes mais les trois premières ne me demandaient pas beauoup d'effort.
Je reviens en arrière surun commit, deux commits, cinq commits, 17 commits plus loin et ça marche enfin sur les deux... Sachant que tous mes commits ont été stashés et squashés vous n’imaginez pas le nombre de lignes modifiées... #Pleur
Après investigation, j'arrive au point où j'identifie une classe de test mais plante-t-elle à la compile ou au run ? Je commence à lancer un mvn test-compile et ça marche. Je lance un mvn test et ça pète mais toujours pas d'indice.
#FastForward Il se passe une nuit et j'en parle à @Lenny le lendemain. Il teste sur son poste et lui-aussi sa plante. Sauf qu'ayant une version plus ancienne de Mint mais aussi du JDK il voit un message différent du mien : un FileNotFound qui indique une classe, précisément classDeTest$NomDeMethod.class (ce sont les classes virtuelles que créé Java).
Je lui demande de prendre tout le chemin de fichier et d'effectuer un touch (car le chemin à l'air assez long) et le touch pète ! #PremièreVictoire
=> Conclusion rapide : le chemin de fichier est trop long. Mais alors pourquoi est-ce que ça marche sur mon PC-F et pas sur mon PC-P !!? #WTF
... Petit moment de suspense... Ur ur ur (^__^)
Réponse :
Le PC-P de @Lenny tout comme le mien ont une partition Ext4 chiffrée ! Or mon PC Fixe a une partition en clair et il faut savoir qu'une partoche Ext4 en claire permet des chemins de fichiers de 255 caractères tandis qu'une Ext4 chiffrée est limitée à 143 caractères ! Le voilà notre coupable...
Vous n'avez pas idée des heures que j'ai perdues à cause de ce comportement mais je suis tellement contente d'avoir trouvé !
@Animal, comme vous devrez implémenter des queues priorisées avec @Sigmund et @Kysofer notamment dans la section "charger le détecteur de format SWIFT le plus probable en premier" cette API devrait faire votre affaire sans efforts :)
Edit : voici un article complémentaire tiré de la documentation du projet OpenJDK sur le class-sharing de la JVM.
Précharger des classes pour démarrer une JVM plus vite. Je viens de faire le test avec Maven et ça a l'air de marcher un petit peu (mais le gain est négligeable lorsque l'on compare les temps de build à Gradle).
Toujours est-il que si cela peut apporter un peu de confort à certains, ou encore réduire les temps de démarrage des conteneurs, alors ça vaut le coup.
Merci à @Philou pour le lien.
@Animal et acceptes-tu l'usage du mot "digital" lorsqu'il s'agit de produits numériques qui inclus un écran tactile ; donc qui s'utilisent avec les doigts ?
Pour ma part lorsque j'entends "projet digital" :
=> Si écran tactile OK
=> Si pas de tactile je lulz
Mais rassure-toi, avec ce mésusage croissant dans le temps ainsi que dans la population, le sens du mot digital aura complètement changé pour se substituer totalement à numérique.
Par contre je redoute le jour où tu découvriras ce qui a été fait des mots démocratie et liberté...
Greg Tabibian est vraiment un troll incroyable. J'A-DORE ce type ! #TeamBlokémon
Le titre d'origine n'est pas bien écrit car enrobé d'une novlangue qui le rendrait presque acceptable. Aussi je propose de remplacer "La France impose aux géants du Web le retrait de contenus haineux dans un délai de 24h" par "La France impose aux géants du Web la mise en place d'un système de censure généralisé".
Parce qu'interdire à quiconque d'aborder un sujet c'est de la censure, on aura beau arguer que c'est pour protéger les zentils-nenfants, lutter contre les pédo-nazi-sur-internet, peu importe l'intention, ça reste de la censure. D'une part ça attaque la liberté d'expression et d'autre part ce système sera détourné afin de servir des intérêts privés.
Ce qu'un gouvernement sain aurait fait à la place c'est de demander aux géants du web de mettre en place un système d'identification et de récupération automatisé des contenus, permettant ainsi d'ouvrir une instance en justice afin de faire juger la personne par un juge.
Car oui, seul le juge peut juger si nos contenus sont haineux, criminels, etc. Si c'est un tiers qui nous juge, et pis encore si c'est ce même tiers qui bloque nos contenus, alors c'est qu'il n'y a pas de justice, et aujourd'hui cela s'appelle une république bananière la France.
La liberté d'expression c'est le fait de pouvoir dire ce que l'on veut, mais cela n'implique pas qu'il n'y aura pas de conséquences ; nous sommes libres de dire ce que nous pensons mais en assumant les conséquences qui font suite à nos paroles.
Le système choisi ici est celui où il n'y a pas de conséquences pour l'auteur, le contenu sera simplement supprimé, l'auteur n'ira pas en prison et à première vu ça paraît "mieux". Mais en réalité cela engendra une frustration énorme qui radicalisera l'individu d'avantage dans sa mouvance. Fort heureusement les caméras de surveillance, pardon "de protection", seront capables de descendre de leur mûr pour se prendre une balle à notre place en cas de pétage de plombs... Comment ça non ?
@Riduidel et encore le pire c'est lorsqu'on regarde le code même vite-fait !
Certaines classes de tests sont des coquilles vides qui chargent un contexte Spring qui sera rechargé la classe d'après... (Encore ça admettons)
Mais la cerise sur le gâteau c'est ce test qui montre que côté cryptographie ils utilisent 3DES.
Pour ceux qui ne le saurait pas, 3DES (ou Triple DES) est sensible à plusieurs attaques de différents types réduisant la taille de clef la clef privée de 168 bits à 80 bits et que le NIST considère comme déprécié depuis trois ans déjà ; heureusement qu'il ne s'agit que d'une application qui ne contiendrait que les données personnelles de tous les français.
Euh... Attendez une seconde... (눈_눈)
Edit : en fait j'ai lu un peu vite car ce test est bien une classe de test mais qui ne contient qu'une main() et donc qui n'est pas un test... Pareil, je n'avais pas vu le répertoire test dans src/test/java... Ni tous les TU qui n'ont aucune assertion et donc qui ne sont pas des TU mais des fonctions qui s'exécutent et dont le résultat est validé avec "ses petits yeux" par le développeur !!! À ce niveau-là ça n'est plus de l'amateurisme, c'est une forme d'Art aux antipodes du Software Craftsmanship.
On peut résumer l'étude par H.264 (aka. x264) était l'un des leaders incontestés de la compression mais depuis quelques années H.265 (aka x265) offre la même qualité vidéo pour une taille 15-20% inférieure.
Après, H.265 n'est quasiment pas supporté en 2020 tandis que H.264 l'est quasiment partout. Donc pour du web mieux vaux H.264 et pour de stockage/visionnage perso on peut se laisser tenter par du H.265 qui de toute façon deviendra la nouvelle norme d'ici à quelques années.
Je découvre la chaîne Youtube de Robert Marzullo qui est incroyablement riche ! J'avais récemment fait une pause dans mon apprentissage du dessin (parce que confinement, travaux, paperasse, tablettage-de-chocolat-5-fois-par-jour) mais je m'y remets tout doucement.
Le cours qui m'a dirigé vers lui est celui-ci expliquant comment dessiner un torse d'homme avec des proportions correctes ; car oui j'ai encore du mal avec les proportions même si je me suis grandement améliorée :3
Objectifs de mai :
- Dessiner des torses sous différents angles.
- Apprendre les bases l'anatomie (squelette et muscles).
@Lenny en ce qui concerne le son sous VLC active l'equalizer (en mode 1 pass) et utilise la configuration suivante pour la zic et les films.
Tu verras que ça fait trèèèèèèèèès bien le café ! #Earsgasm
J'en profite pour demander : y a-t-il quelqu'un qui soit parvenu à faire marcher pulseaudio-equalizer sous Linux Mint 19.3 ? Car sur ma config le paquet s'installe sans problème mais je ne sais pas comment lancer l'outil, ce qui m'oblige à ajouter le paramétrage mentionné ci-dessus pour chaque application alors qu'il pourrait être fait une fois pour toutes au niveau de pulseaudio...
Edit : lorsque j'étais encore sous Windows, j'ai utilisé le MediaPlayer Classic pendant des années ! Avec je ne sais plus quel bundle de codecs, c'était incroyable de fluidité même par rapport à VLC !
J'entends souvent les gens critiquer les USA en disant qu'il s'agit d'un pays du tiers monde avec des iPhone et des armes. Mais en voyant ce "Je suis pas content !" je me dis que la France aussi est un pays du tiers monde qui assure le niveau de vie de ses habitants au moyen de son endettement généralisé et croissant.
Notre richesse réelle a été phagocytée par les intérêts bancaires (qui ne devraient pas exister si le pouvoir de création monétaire avait été conservé et utilisé à bon escient), et notre capacité à faire société, c'est-à-dire à tenir pendant les coups durs a quant à elle été détruite par les pourritiques corrompus.
Je suis convaincue que la Démocratie commencera au moment où le peuple votera ses lois lui-même et n'élira plus des traîtres futurs que la novlangue nous fait appeler des "représentants".
P.S : vidéo un peu longue mais qui s'écoute très bien.
Problème :
- Vous devez télécharger un très gros fichier.
- Des erreurs réseaux surviennent régulièrement.
- Vous souhaitez reprendre le téléchargement là où il s'est arrêté dès qu'une erreur se produit.
- Vous souhaitez recommencer autant de fois que nécessaire (parce qu'il y aura plusieurs centaines de fois une erreur #RéseauDeQualitayyyy ).
Solution :
Il vous suffit d'utiliser la commande suivante :
OUTPUT_FILE="./mon_fichier"
URL="https://monhost/my-download.file"
wget --continue --tries=inf -O "${OUTPUT_FILE}" "${URL}"
Explication :
--continueindique à wget de reprendre là où il s'est arrêté.--tries=infindique à wget de réessayer autant de fois qu'il le faudra (la limite étant à 20 essais par défaut).-Oindique à wget où écrire le fichier à télécharger.
Encore un très bon JT du Fil d'Actu. Les cinq dernières minutes de conclusion sont juste par-faites car l'équipe du Fil d'Actu parvient à montrer en quoi la ligne politique du gouvernement est basée sur la notion d'individualisme et en quoi un tel comportement conduira forcément notre espèce à sa perte (disons notre société dans un premier temps).
En parallèle, je commence à m'inquiéter pour Tatiana Ventôse qui manque à l'appel depuis plus d'un mois à présent (depuis qu'elle a annoncé être touchée par le COVID-19).
En tout cas, émission Youtube à voir et à partager.