J'ai retrouvé le "Solid 5/7" de Brendan Sullivan et Robert Graves. C'est tellement méchant que c'en est drôle.
Comprendre comment associer les couleurs entre-elles.
J'apprécie fortement l'effort fait par le vidéaste pour expliquer l'ensemble des types d'associations possibles en les illustrant par des exemples simples.
Sinon je me remets au dessin que j'avais mis en pause depuis quelques temps par manque d'inspiration. Merci à @Strawberry qui fût à l'origine de ce redémarrage même si elle ne se doute de rien.
Je cite le secrétaire d'état Mounir Mahjoubi :
[...] Sur un site de rencontres, je veux bien que tout le monde s’appelle Robert234 ou Angeline2828. Chacun doit pouvoir choisir son pseudo et sa vie virtuelle. Mais quand on est sur un site de démocratie participative, notamment les dispositifs numériques pour que les citoyens puissent s’exprimer régulièrement, faire des pétitions légales, je ne veux plus que ce soit anonyme [...]
Donc si je résume la pensée :
- Pour la drague en ligne qui a peu de conséquence finalement => L'anonymat c'est OK
- Pour tout ce qui est pétition et où l'anonymat empêcherait d'identifier des opposants politiques => L'anonymat c'est KO.
J'ai bon ?
Dans une second mesure, la Démocratie est par essence "participative". Si les citoyens ne participent pas, alors le Kratos n'appartient plus au Demos (le pouvoir n'est plus au peuple).Il faut toujours se méfier des politiques qui usent de la novlangue.
La démocratie, enfin je dirais la "vraie démocratie", c'est voter les lois nous-mêmes et non laisser des représentants d'intérêts privés voter ce qu'ils veulent, sans nous consulter et sans conséquence pour leur carrière.
@Bill2 : j'ai tout écouté ce soir, merci sans toi je serai passée à côté.
Bon le côté suffisant d'AstronoGeek m'a toujours énervée mais honnêtement les deux vidéos sont très bien, l'argumentaire est construit et on comprends parfaitement que le tweet d'origine était un moyen pour AstronoGeek de mener une expérience sociale qui est partie totalement en cacahuète (en même temps Twitter c'est un petit peu la poubelle du net, je ne le blâme pas, il a été aussi malin que les gens dont il se moque à longueur de temps. Je vous ai dit que je n'aimais pas trop le personnage ? Bref).
Par contre, je ne peux m'empêcher de faire le lien avec ce post de HowTommy qui relaie un Tweet répertoriant justement les youtubeurs estampillés #BalanceTonYoutubers. Or AstronoGeek y figure à cause du "vrai-faux-post" qu'il a publié pour "trigger" les SJW et ainsi récupérer suffisamment de données pour mener son expérience sociale.
J'invite ceux qui me lisent à se méfier de plus en plus des reposts de tweets, sans commentaire ni analyse, qui pop sur nos rivers car cela les transforment en Twitter bis et met en avant l'émotionnel, le ressenti au détriment de la raison, la logique et les faits. Après ce n'est que mon humble avis.
En résumé, ne nous twitterisons pas. Un Shaarli est justement un outil parfait pour exprimer un point de vue complet, argumenté, construit et sans censure dont la décentralisation en fait un anti-Twitter par excellence. Reposter des tweets sans recule ni commentaire revient à utiliser Twitter tout en perdant son temps pour administrer l'instance de son Shaarli. Je n'en comprends pas vraiment la raison ni l'utilité. Avoir bonne conscience ? Se sentir différent tout en faisant comme les autres ?
Je ne dis pas que tous les tweets sont stupides et qu'il ne faudrait en reposter aucun, je dis que retweeter un tweet en le croyant sur simple publication, sans le commenter et depuis son Shaarli, revient à utiliser Twitter comme les Twittos (peut-être en se pensant différent mais en agissant pareil sur le fond) ; surtout lorsqu'il s'agit d'un thread purement basé sur le lynchage public de personnes dont nous ne connaissons pas la vraie vie et dont la seule motivation est la destruction totale de quelqu'un. Cette violence abjecte est la caractéristique d'un ressenti façonné à partir d'une morale d'esclave (cf. Nietzsche).
Dans tous les cas, les deux vidéos sont à écouter/voir.
Savoir si votre banque est couverte par le Fond de Garantie des Dépôts et de Résolution (qui est de 100 K€ à cette heure).
Voici un lien vers le PDF des établissements répertoriés.
Edit : pour ING Direct (qui me concerne), la banque n'étant pas française, elle ne dispose pas du FGDR mais elle dispose de son équivalent néerlandais qui fourni les mêmes garanties. Ouf, je suis "sauvée" #AnticiperLaCriseAprèsLeCovid
Edit 2 : en ce qui concerne la N26, tout comme ING Direct celle-ci n'est pas garantie par l'état français mais par la Bundes Bank (banque centrale allemande).

Je traduirai plus tard, je suis sur mobile.
C'est moi ou https://river.libox.fr/ est devenue la river personnelle de Sebsauvage ? Toujours des problèmes suite à la panne d'il y a deux semaines ?
Je résume l'idée :
1) "Will" s'utilise pour les prédictions (il va pleuvoir), l'expression d'une caractéristique (le fer va rouiller sous la pluie) et la volonté (je ne ferai pas ça).
2) "Shall" s'utilise pour exprimer une contrainte (vous ne passerez pas) ou une suggestion (est-ce que tu veux de l'aide).
Prenons deux exemples :
-
Will we see each other again ?
- Traduction : Nous reverrons-nous ?
- Sens : c'est une simple question.
-
Shall we see each other again ?
- Traduction : Est-ce qu'on pourrait se revoir tous les deux ?
- Sens : j'aimerai que nous nous revoyons, est-ce que ce serait possible ? (c'est là qu'émerge la notion de suggestion/contrainte)
En espérant que ça puisse aider quelqu'un.
Alors ce tutoriel est très bien pour ceux qui souhaitent apprendre la syntaxe du langage par contre en aucun cas il ne correspond au titre de l'e-book dont il est un chapitre : "Introduction au langage Kotlin, découvrir les notions avancées de la programmation orientée objet".
En rien l'article ne parle d'OOP et de ses concepts avancés, bien au contraire il met en avant les aspects du langage qui poussent à la programmation procédurale réalisée à partir de structures de données façon C/VB/PL-SQL et je m'explique.
Lorsque vous créez une classe avec des getters et des setters, vous ne faites ni plus ni moins que de créer une structure avec des attributs public déguisés en attributs privés. Fondamentalement, même si c'est au travers d'une méthode, vous permettez à n'importe quelle autre classe de violer l'aspect le plus fondamental de l'OOP : l'encapsulation (je vous invite à suivre les tutos de @Kysofer sur le sujet, c'est un grand gourou du domaine).
D'ailleurs, et pour reprendre l'un de ses cours, l'encapsulation c'est deux composantes :
- Personne d'autre que la classe ne peut connaître (et encore moins modifier) les données qu'elle contient.
- Personne d'autre que la classe ne peut connaître le type réel des données qu'elle contient.
Avec un exemple simple, si j'ai cette horreur (du point de vue de l'OOP) :
val name:String = person.getName()`
person.setName("my-name")`
Alors cela revient exactement au même que d'écrire :
val name:String = person.name`
person.name = "my-name"
Cela est tellement la même chose que Kotlin l'assume et génère à la compilation, à partir des getters/setters, le code du second exemple pour permettre l'accès en public aux attributs.
Mais là n'est pas le problème, en effet le vrai problème est que si je venais à changer le type interne de name pour le passer d'une String à un nouveau type, par exemple appelé Name, alors il faudra que je modifie TOUS LES APPELS EFFECTUÉS à getName() car les codes appelant s'attendent à une String, rien n'est encapsulé, rien n'est masqué, a contrario toute la représentation interne fuite à travers les getters/setters et les gens appellent cela innocemment de l'OOP alors que ça n'en est pas du tout : ce sont des struct déguisées en objets.
La solution consiste à n'utiliser que des interfaces car par essence, une interface ne peut pas avoir d'attributs. Alors certes les dérives depuis Java 8 et certains anti-patterns de la programmation fonctionnelle (du point de vue de l'OOP toujours) ont eu tendance à modifier le langage mais dans la pratique, c'est vraiment une très mauvaise idée de mettre des attributs/constantes dans une interface.
Je sais que @Kysofer et @Lenny réfléchissaient à faire des tutos sur l'OOP sur Youtube/PeerTube, j'espère que ce post va les motiver à passer à l'acte. D'ailleurs je partagerai toutes vos vidéos mes chéris :) #Waiting
Edit : je complète la liste:
J'ai fait le test et le numéro de TVA de mon entreprise n'est pas le bon. Du coup il faut d'abord que je m'assure que les données soient bien à jour côté greffe avant de remonter un problème côté service.
Pour tout le reste : c'est top ! Je valide !
Via Sebsauvage.
Microsoft qui fait la promotion de Rust (O__O). J'étais passée à côte de ça. Bon bah pour une fois merci à l'un des plus dangereux ennemis du logiciel libre.
Ohhh ! Pardon je veux dire
OHHH !!! (O_O)
Je ne migre pas les projets vers Gradle uniquement parce que le build n'est pas paramétrable et parce que je ne parviens pas à partager plusieurs configs de build entre deux projets (cf. principe de standardisation du processus de build/check dans une entreprise).
Et là @Philou m'apporte un début de solution sur un plateau. On devrait tous avoir un @Philou chez soi (^__^).
Je cite une phrase de l'article :
[...] Slave fait partie des mots à éviter et à remplacer par secondary, subordinate, replica ou follower [...]
Des "mots à éviter"... Peut-être que Dan Williams pense qu'il ne faut pas dire "merde" parce que c'est un "gros mot", ou peut-être pense-t-il même que certains mots devraient être interdits car vous comprenez une onde sonore ça peut être dangereux... Je ne veux pas élaborer ici une homme de paille mais c'est pour vous faire passer l'idée qu'un son reste un son point.
Nos confrères informaticiens outre-atlantique sont en train de créer une novlangue, ou plutôt une langue pure et propre, blanchie pardon je veux dire nettoyée... #ExpressionRaciste Je suis désolée mais j'en ris jaune pardon, je fais semblant d'en rire #ExpressionRaciste2... Avec ces deux exemples, sentez-vous venir la vague de novlangue fondée sur la plus magnifique des "bien-pensances" ? Car oui il y a des gens qui pensent mais ils pensent mal... À quel moment nous sera-t-il confortable de vivre dans un monde où nous devrons être sur le qui-vive pour éviter que notre langue "ne fourche" aux yeux et aux oreilles des autres ?
C'est un petit peu le même problème que la vie privée si vous voulez, car si moi je considère que ce que je fais est légal et juste, comme ce n'est pas moi qui me jugera mais des tiers, rien ne me dit que eux considéreront que ce que j'ai dit soit "normal" et surtout "non-raciste"... Et rien ne me dit qu'ils ne me feront pas payer les conséquences de leurs jugements personnels basés sur leurs ressentis tout aussi personnels et que je ne peux deviner car au cas où vous ne le sauriez pas : NOUS NE SOMMES PAS TÉLÉPATHES !
Je l'ai expliqué dans ce post que je ne voulais plus JAMAIS vivre sous la peur de dire ce qu'il ne fallait pas. Je ne veux plus connaître cette maltraitance psychologique, cette horreur au quotidien. J'en suis limite arrivée au point de troller et de proposer de remplacer les termes "master" et "slave" par "hetero-cis-white-male" et "nigger" histoire de bien montrer la différence entre la volonté de décrire le fonctionnement de quelque chose et la volonté de nuire à quelqu'un par les mots et les références ; parce que vraisemblablement, une minorité très bruyante de personnes ne parvient pas à faire la distinction.
Dans tout cela, je ne pense pas que Dan Williams ait eu spécialement l'envie de changer toutes ces appellations car cela engendra beaucoup de travail pour une valeur quasi nulle. Par contre j'ai l'intime conviction qu'il s'exerce en ce moment une pression colossale sur les épaules des leaders des grands projets. Leur place étant avant tout due au respect et à la réputation qu'ils ont acquis au fil des ans, alors dans cette période tragique, ils ne peuvent que se soumettre au diktat des suprémacistes noirs qui ont gangrenés le mouvement BLM, afin de ne pas être passés au bûcher car ils seraient devenus "politiquement incorrects". Ces leaders risquent en ce moment de perdre l'investissement de toute leur vie de travail bénévole et acharné et donc pour la plupart ils se soumettent car pas d'autre choix que de montrer patte blanche pardon de coopérer. #ExpressionRaciste3 #BienPensance #Morale
Une réputation c'est dix ans pour la construire et quelques minutes pour la briser.
Proverbe
Enfin, et pour ceux qui avanceraient que le concept de suprémacistes noirs n'existe pas, je rappelle que l'idée du racisme systémique a été soutenue par le mouvement des blacks panthers dont certains leaders souhaitaient une inversion du système de domination qu'ils décriaient eux-mêmes. J'ajouterai cette vidéo car peut-être que si un homme noir le dit en commentant une scène où d'autres noirs armés parcours les rues d'une ville en plein jour, scandant "black power", et arrêtant les automobilistes blancs pour les intimider et les menacer alors cela aura plus d'impact que les écrits d'une femme blanche (on en est réduit à cela oui) :
Mais imaginons l'inverse ! Imaginons des blancs faisant pareil et scandant "white power", tout en défilant armes aux poings dans les rues d'une ville et se divertissant à arrêter tous les noirs qui circulent dans leur voiture !? Nous serions tous en train de manifester par soutien et solidarité contre ce racisme évident ! Mais fort pratique, le concept de racisme systémique protège ces suprémacistes noirs qui peuvent faire ce qu'ils veulent sans que l'on puisse ne serait-ce que les critiquer ouvertement (car oui, pour ma part je n'oserais certainement pas écrire cela sans mon pseudonymat, la situation me fait trop peur et pourtant je n'insulte personne). #DeuxPoidsDeuxMesures
Par pitié, n'importons pas sur notre territoire les problèmes du communautarisme américain. Notre pays s'est fondé sur le vivre ensemble, au point que cela est littéralement devenue notre devise nationale : Liberté Égalité FRATERNITÉ. Pas de distinctions dans la couleur, dans la religion, dans le sexe, juste tout le monde ensemble au sein d'une seule et même nation. #Rousseau
Ne nous trompons pas de combat !
EDIT : je n'avais même pas fait attention au titre de l'article « la vision globale des relations entre races ». Comme si plusieurs "races" existaient au sein de l'humanité !!! C'est vraiment un problème importé tout droit des USA. #Soupir
Merci @Bronco. C'est marrant parce que j'en parlais avec @Lenny ce midi (je suis tombée sur Fontello par hasard ce matin). En fait, j'aimerais une opération qui soit 100 % utilisable dans une PIC (ie. Plateforme d'Intégration Continue pour ceux qui ne connaîtraient pas l'acronyme).
L'idée serait de pouvoir récupérer l'intégralité des fonts en local via une commande Yarn/NPM puis de produire le bundle avec juste ce qu'il faut, au moment du build, en ne déclarant que celles utilisées (dans une tâche Gulp par exemple).
Ce qui me gène dans Fontello, c'est qu'il faut cliquer, et donc qu'un humain doive le faire au moins une fois, puis à chaque mise à jour du set d'icônes ; augmenter ainsi la probabilité d'un oubli d'une icône précieuse au fil du temps...
La meilleure option reste de déclarer l'ensemble des icônes souhaitées dans une conf et de laisser le build produire l'archive qui va bien. Si je trouve une solution, je la posterai.
Il y a plusieurs façons de faire, mais lorsqu'il s'agit de remplir un placeholder d'un input text, cette méthode marche plutôt bien :
<input type="text" i18n="[placeholder]my-i18n-key" />
L'attribut qui se fera injecter le i18n doit être mis entre crochet [ ] et s'il y en a plusieurs, alors ils doivent être séparés par des virgules s'ils possèdent la même valeur ; ou par des points-virgules s'ils possèdent chacun une valeur différente.
Par exemple :
<!-- Les deux attributs posséderont la même valeur i18n -->
<input type="text" i18n="[placeholder,aria-placeholder]my-i18n-key" />
<!-- Chaque attribut possédera sa propre valeur i18n -->
<input type="text" i18n="[placeholder]my-i18n-key;[aria-placeholder]my-other-i18n-key" />
Aurelia est un framework à la fois simple et élégant.
Comment identifier la taille du ViewPort de votre navigateur sans effort.
Réduire la taille de votre lib Font Awesome en ne conservant que les icônes dont vous vous servez. La webapp permettant de le faire est disponible ici.
Je vais regarder pour faire la même chose dans une tâche Gulp car les Font Awesome consomment entre 120 Ko et 440 Ko, ce qui n'est pas négligeable du tout !
@Timo : parce qu'en cas de traitement administratif de mon dossier, on ne risque pas de m'envoyer en prison avec des violeurs alors que je suis une femme. Idem pour les fouilles aux douanes qui ne pourront pas être effectuées par des hommes pétés à la testostérone et souvent "tentés" lorsqu'ils se retrouvent seuls avec nous dans une pièce où on nous désappe pour nous "palper"... Est-ce que ça te semble plus évident comme ça ?
Nota : je ne dénigre pas l'idée d'ajouter le groupe sanguin, bien au contraire ce serait très utile pour les accidentés, mais le sexe est à conserver, vraiment !
Je partage la pensée décrite dans tout ce qu'exprime FatAgnus dans son commentaire au sujet de brevets logiciels (et des brevets d'une manière générale), je cite :
Les brevets logiciels sont juste une vaste escroquerie qui sous couvert d'une prétendue innovation technologie permettent à certaines sociétés de racketter d'autres sociétés. On se souviendra encore il y a quelques années que Microsoft rackettait les constructeurs Android en les menaçant de de 310 brevets logiciels, qui lui ont rapporté, rien qu'en 2014, 3,4 milliards de dollars, sans avoir écrit une seule ligne de code !
Aucune idée ne devrait être verrouillée par un brevet logiciel, en plus ces idées sont souvent triviales, la navigation au clavier sur Internet, une méthode pour avoir des noms courts et longs dans un système de fichiers, interface multilingue pour un système d’exploitation...
En tant que développeur, vous devriez lire de plus 500 000 brevets logiciels états-uniens pour voir si par hasard votre code ne viole pas une des idées « géniale » couverte par un des brevets logiciels, autant dire que c'est un travail impossible. Surtout que même si vous pensez ne pas enfreindre un brevet, un juge pourrait penser le contraire.
Les brevets logiciels ne sont pas un moyen de protéger l'innovation, mais une arme utilisée par les grandes multinationales (car déposer, défendre ou se défendre un brevet logiciel coûte cher) contre d'autres sociétés.
Le concept de brevets logiciels est tellement « innovant » que certaines sociétés en ont fait leur business, les patent troll, des sociétés qui acquièrent des brevets sans les exploiter, dans le seul but de gagner de l'argent en rackettant d'autre sociétés.
Les brevets reposent sur une économie de casino faite pour servir les big-blind afin de les protéger des small-blind n'ayant pas les moyens de jouer all-in à chaque coup.
Quelques benchmarks sur des serveurs http. Je partage surtout pour les lignes de commande de siege (l'utilitaire de benchmark utilisé).
En ce moment je regarde rapidoid et undertow, je recherche des serveurs web ultra-rapides et ultra-légers pour faire de l'embarqué sur du GraalVM natif (et peut-être remplacer Sparkjava qui ne reçoit plus de mises à jour).