En résumé :
- France Inter interview un français habitant à Dubaï qui n'est pas un influenceur à scandale (c'est un lambda)
- Même après le début du conflit avec l'Iran il explique pendant 20 min d'interview que tout va bien à Dubaï et que la vie suit son cours comme avant le conflit.
- La journaliste prends son nom et prénom et dans un article fabrique une fausse citation en prétendant que Dubaï muselle les influenceurs, telle une dictature.
Voilà, la ponction publique dans toute sa splendeur. Je suis ravie que nos impôts servent à enrichir ces crevures (ou pas). #AFUERA
Depuis quelques mois j'ai ouvert les yeux sur l'État. Je pense depuis longtemps que l'État est un des principaux oppresseurs mais je me rends aujourd'hui compte que l'État est aussi l'un des principaux corrompus !
Pourquoi suis-je redevenue anarchiste, libérale et libertarienne ?
Parce que plus l'État nous ponctionne, plus il nous taxe, plus il existe alors des opportunités de détourner une partie de nos impôts vers des intérêts privés.
D'ailleurs s'imaginer que seuls des macronards détournent ou ont détourné est ridicule : la corruption est présente partout, à tous les niveaux et a toujours existé au sein de l'état ; cela va de la plus petite mairie en passant par le palais de l'Élysée et jusqu'au parlement Européen.
C'est pour cela que restreindre le rôle de l'État à son strict minimum est une excellent idée, car cela réduit la capacité des ponctionnaires mafieux présents aux postes clés, à détourner l'argent de NOS impôts vers leurs poches ou celles de leurs copains.
Mieux encore, l'État ayant tous les moyens du monde, lorsqu'il est corrompu comme c'est le cas aujourd'hui, cela réduira sa capacité à nous matter et à nous nuire.
Nous pouvons mettre en place une solidarité nationale sans État, avec le système de bons Danois par exemple.
La route à prendre est assez simple :
- Sortir de l'UE afin de récupérer les pleins pouvoirs.
- Détruire immédiatement toutes les institutions qui sortent du domaine du régalien (c'est -140 milliards / an)
- Arrêter immédiatement de financer quoi que ce soit qui sort du domaine du régalien (-250 milliards / an).
- Réduire les impôts d'autant.
- Reprendre la création et la destruction monétaire aux banques privées afin de se protéger des marchés et des corporations qui orchestrent la corruption.
- Mettre en place un système de bons où ce sont les citoyens qui décident eux-mêmes vers quelles institutions partiront leurs cotisations.