Ma lecture du moment. Sans le savoir Barbara Oakley a mis le doigt sur un problème qui ne touche quasiment que les peuples qui ont depassé un certain niveau de richesse : l'altrusime pathologique.
Pour faite simple, la chercheuse s'est posée la question de savoir si l'altruisme était toujours bon et aussi ce qui le motivait. In fine non il n'est pas toujours bon, pire l'altruisme peu même devenir pathologique lorsque notre lobe frontale nous envoi un shot de dopamine après un acte que le cerveau considère comme bon, même si cet acte ne l'est pas.
Je ne peux m'empêcher de penser aux démocrates américains qui s'humiliaient à embrasser les chaussures de personnes noires, après l'événement Georges Floyd, dans le but d'apporter une forme de réparation pour un préjudice qu'ils n'ont pas causé à des personnes qui ne l'ont pas subît.
Interrogés juste après, ces "altruistes" jubilaient, ils se sentaient bons, non seulement leur narcissisme qui était comblé d'attention, leur permettant de signaler leur vertus, mais l'origine de l'acte étant perçu comme de l'altruisme, leur cerveau devaient être shooté à la dopamine alors qu'au final, ils se sont contentés d'embrasser des godasses de noirs qui se foutaient ouvertement d'eux, témoignant d'un geste de puissance et de domination sur l'autre.