Story Time
Imaginez que vous venez de cramer votre SSD ou pire encore votre NVMe. Dans l'horreur de la situation vous trouver un vieux disque rotatif en SATA-III (mais à 7200 tour/min quand même). Vous (re-)découvrez alors avec stupeur que même sous Linux, vos applications pourtant si fluides auparavant, prennent un temps considérable à se lancer (coucou Waterfox, Intellij, Evolution, Nemo).
Comme votre argent est mobilisé ailleurs, vous devez prendre sur vous et utiliser ce disque encore quelques temps. Heureusement vous vous souvenez qu'il est possible de paramétrer l'algorithme de mise en cache du disque, ceci ne changera rien aux primo-lectures mais améliorera grandement les temps d'écriture et les lectures récurrentes.
Comme l'IA pollue plus que la transition écologique française vers les centrales à charbon et loin du nucléaire, vous tentez le coup à l'ancienne et recherche un tutoriel de confiance qui parlerai de disque dur et d'optimisation.
En hommage à votre Maman, vous priez Saint Antoine de Padoue pour qu'il vous aide à retrouver cet article incroyable que vous aviez découvert il y a presque une décennie sans pour autant l'avoir shaarlié et pour votre plus grand bonheur vous retombez dessus !
Vous l'aurez compris, ce tutoriel est vraiment exceptionnel car il part de quasi zéro et explique tout de manière itérative et illustrée. Il part quand même du principe que vous maîtrisez les bases de Linux parted, fdisk, grub, etc.
Je résume la procédure :
rm -Rf ./node_modules
npm cache verify
npm cache clean --force
npm update
npm install
# EnjoyJe viens de découvrir que le cache du disque dur n'est pas actif par défaut sous Mint et que la fonction d'arrêt du disque en cas d'inactivité ne l'est pas non plus.
Pour activer tout cela il existe l'utilitaire Disques qui fait le café. Voici la manip :
1) Aller dans Menu > Accessoires > Disques
2) Sélectionnez votre disque (colonne de gauche)
3) Ouvrir les paramètres du disque sélectionné (raccourcis CTRL + E)
4) Activez et désactivez ce qui vous plaît dans chaque onglet (attention à ce que vous faites)
Et voilà (^_^)
Effectivement je n'y avais pas pensé : les réponses des requêtes JSON qu'effectue une PWA peuvent être mises en cache par le navigateur lui-même. Ce faisant, la seconde fois qu'une requête est jouée, la réponse de celle-ci peut ne pas avoir de résultat à jour.
Ceci dit, lorsque le serveur ajoute en entête de message qu'il répondra du "application/json", il me semble que le navigateur téléchargera toujours ce contenu à l'image de ce qu'il fait pour une page HTML (sauf si un cache contrôle est défini côté serveur avec une durée supérieure à zéro).
Le mieux étant de faire comme le dit Timo, à savoir ajouter côté serveur l'option
Cache-Control: max-age=0Comment mettre en cache des fichiers statiques avec Nginx
Cela se fait en deux étapes
1) Correctement installer NPM en définissant l'emplacement du cache et des modules dans le fichier .npmrc comme expliqué ici.
2) Prenons un exemple :
- Si dans votre fichier .npmrc vous avez défini le cache à l'emplacement /opt/repositories/npm/cache.
- Alors saisissez la commande :
yarn config set yarn-offline-mirror "/opt/repositories/npm/cache" - Et voilà :D
Coucou Microchiotte. Tu pues le prout. Bisous
#LinuxMint #ChangerSonOS