Récemment, je discutais avec @Animal d'une chose centrale que j'ai découverte : il y a une différence entre marxisme et communisme.
En substance, le marxisme c'est le fait de percevoir la société à travers le prisme de la lutte des classes et des rapports de force qu'elle produit entre le salariat et le patronnât. On ne parle ni de pauvres, ni de bourgeois ici, mais bien de ceux qui détiennent les titres de propriétés lucratives et ceux qui n'en détiennent pas.
Quant au communisme, c'est une organisation politique de la société qui s'appuie sur le principe suivant (je caricature pour faire comprendre l'idée) : les communistes au pouvoir savent mieux que les travailleurs comment utiliser la richesse produite par les travailleurs, donc ils vont prélever tout ou partie de cette richesse, à l'instar du patronnât, pour l'utiliser comme ils l'entendent ; et là, je vous renvoie à mon poste sur le piège d'Orwell.
En ce sens, je suis bien marxiste mais je ne suis pas communiste comme je le pensais. Et c'est raccord avec un sentiment enfoui : je déteste cette idée qu'on me prenne quelque chose de force et de ne pas me laisser d'autres choix que d'être volée.
Typiquement, pourquoi ne peut-on pas refuser de cotiser à la sécu, mais en contrepartie non seulement nos soins ne seraient pas remboursés, mais en plus les infrastructures publiques ne nous seraient plus accessibles. J'aime l'idée qu'on confronte les débiles individualistes aux conséquences de leur débilité, et ça s'appelle de la sélection naturelle.
Bref sur ce point, je crois que je suis même libertarienne, quel revirement (·•᷄_•᷅ )
Ici, la chaîne Draw My Economics dénonce le principe communiste de faire payer les citoyens afin de maintenir des salles de cinéma qui devraient logiquement disparaître puisqu'elles n'ont plus de spectateurs.
Or financer du secteur privé (en plus non essentiel) à partir de deniers publics alors l'effondrement du pays est entré en phase 2, ça ne doit pas énerver que moi je pense...
Je résume les points clefs :
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Le contraste : mettre en avant deux scènes dont le sujet contraste (en général pour faire ressentir l'horreur, le désespoir ou le courage).
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Le parallèlisme : aide la narration à passer d'une scène à une autre. Typiquement le cri d'une femme qui se prolonge en klaxon de train en un seul changement d'écran.
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Le symbolisme : créer des métaphores comme éteindre une bougie pour signifier un amour qui s'efface. Une baignoire qui se vide pour montrer une personne dont la vie s'en va parce qu'elle saigne.
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La simultanéïté : exposer deux actions qui ont lieu simultanément comme si elles faisaient parties de la même scène alors qu'elles se produisent en réalité dans deux endroits à part. C'est le twist de fin de scène qui permet de se rendre compte qu'il y avait deux actions parallèles ce qui peut fabriquer une belle angoisse comme dans le silence des agneaux.
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Le leit motif : créer un thème récurrent pour matérialiser une ambition. Par exemple, la musique de Darth Vador pour montrer la soumission qu'engender l'empire, le thème des dents de la mer pour sucsiter le danger du requin.
L'histoire des mensonges de l'industrie du disque et du cinéma. Ce poste a 5 ans et est toujours d'actualité.
À faire circuler un maximum.