Euh...
On reparles des vieux biberonnés aux fake-news [...]
Rassure-moi, tu es au courant que tu cites des articles de Libération quand même ? Et que Libération est régulièrement prise à mentir dans ses articles, à altérer ou masquer les données qui contredisent sa ligne éditoriale, ou encore à fabriquer de faux graphiques.
Bon, histoire de faire avancer le schmilblick, je vous donne une définition de ce qu'est une bonne source d'informations (sous-entendue fiable) et de ce qu'est une mauvaise source d'informations (sous-entendue pas fiable).
La bonne source d'information, c'est celle que je consulte et qui va dans mon sens, et la mauvaise source d'information c'est celle que je ne consulte pas ou qui ne va pas dans mon sens... Voilààà tout parallèle avec la citation ci-dessus n'est que fortuite. #GaucheFasciste
Merci pour cette infographie !
Le droit européen, et donc le droit de la colonie France, est tellement compliqué pour pas grand chose qu'il faut une quinzaine de schémas pour identifier si l'on est oui ou non le bénéficiaire effectif d'une société.
Et après on s'étonnera qu'il est difficile d'entreprendre en France ! Je me trompe peut-être mais le but d'un entrepreneur est de faire son taf, de développer un business, de pouvoir rendre service en faisant ce qui lui plait, pas de comprendre des définitions fiscalo-comptables adossées aux structurations juridiques des montages potentiels d'entreprises...
La plupart des gens ont déjà du mal avec les chiffres et la langue française, mais dans le raisonnement déconnecté des bureaucrates qui nous gouvernent, plus de papiers à remplir c'est plus de temps pour améliorer le PIB.
C'est gens-là se rendent-ils compte qu'ils vivent du vol de la richesse que nous produisons et que sans cette richesse, ils ne vivront plus longtemps ?
La théorie, elle doit marcher dans tous les cas "connus, et en fonction des connaissances de l'époque."
Et une théorie doit aussi permettre de faire des prédictions qui, si elles sont correctes, viendront renforcer le fait que la théorie est juste.
Oui c'est exactement ça ! Je ne voulais pas démonté Julien Broboff si c'est l'impression que j'ai donnée 🙏. C'est un vulgarisateur qui assure et il est très bien. Mais cette fois-ci, il manquait un truc dans son explication qui me gênait sans que je parvienne à le formuler simplement.
Il y avait aussi cette faible distinction entre sciences/sciences dures et sciences "molles"/pseudo-sciences qui fait que nous pourrions avoir des gens qui appuient leurs raisonnements sur des théories non scientifiques, prises au sens de loi et non au sens d'hypothèses, et qui viennent pourrir les débats avec sa vidéo en justification.
Bref, je garde ta définition, elle est bien plus efficace que tout mon laïus.
Merciii @Bill2 <3
Edit : voici la réponse de @Bill2 qui corrige ce que je dis ci-dessous.
Cette vidéo a vraiment dû faire le buzz parce que je suis tombée dessus par hasard avant-hier, un collègue m'en a parlé lors du déjeuner et je vois qu'on la reposte aujourd'hui sur une river.
Il y a quelques trucs qui ne vont pas dans la définition du monsieur et la raison est simple : il confond théorie et loi. Une loi, c'est une théorie dont on a testé tous les cas possibles et qui a résisté à toutes les tentatives d'invalidation. Tant qu'il existe des cas qui ne fonctionnent pas ou qu'on ne sait pas encore expérimenter, alors la loi reste une théorie ; et subséquemment, elle ne peut être considérée comme vraie à cause de ces zones d'ombres justement.
D'ailleurs le Julien Broboff se contredit lui-même (la graisse est de moi) :
La théorie, elle doit marcher dans tous les cas. Et d'ailleurs, on croit souvent que le but des scientifiques, c'est défendre leur théorie à tout prix. C'est l'inverse. Le rêve des scientifiques, c'est de mettre en défaut les théories existantes. Il y a des tas d'équipes dans le monde en ce moment dont le boulot de recherche, c'est d'essayer de montrer que la théorie de la gravitation pourrait ne pas marcher dans certains cas, mais pour l'instant, personne ne l'a mise en défaut.
Si comme le dit Broboff, une théorie doit marcher dans tous les cas, alors comment pourrait-on trouver des cas où elle ne marche pas ? #Contradiction Les équipes de recherchent seraient-elles payées à chercher pour rien ? Non, la réalité c'est qu'une théorie marche bien dans certains cas et que l'on recherche sans cesse ses limites afin de construire un tout nouveau modèle qui traitera plus de cas, c'est-à-dire une nouvelle théorie.
Prenons les définitions officielles du mot.
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(Étymologie) xive siècle. Emprunté, par l’intermédiaire du latin theoria, « recherche spéculative, spéculation », du grec theôria, « action d’examiner », puis « méditation, étude, théorie », lui-même dérivé de theôreîn, « observer, contempler », puis « juger ».
(Sens 1er) Ensemble construit de principes, de propositions, d’idées qui, dans différents domaines du savoir, permettent d’expliquer rationnellement un objet de connaissance, un phénomène complexe ; cet ensemble, en tant qu’il est propre à un auteur, à une école de pensée, à une époque donnée.
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(Science) Système formé d'hypothèses, de connaissances vérifiées et de règles logiques.
Il en ressort qu'une théorie s'appuie certes sur des choses factuelles et démontrées maiiiiiiiiiiis qu'elle repose aussi sur des hypothèses, ce qui la rend par définition potentiellement fausse ou incomplète.
Or le doute sceptique, c'est-à-dire la méthode scientifique dont Julien Broboff parle à demi-mot, implique qu'on ne doit pas considérer une théorie comme vraie mais comme une chose potentiellement fausse qui a pour l'instant sur résister aux tentatives d'invalidation ; et il le dit lui-même.
Enfin, et c'est le point le plus important pour moi, il précise qu'il faut bien distinguer théorie en science, des théories des autres domaines. Cela exclut donc la philosophie, l'économie, l'histoire et la sociologie (entre autres). En effet ces matières ne sont pas des sciences, on ne peut les expérimenter en laboratoire pour en reproduire les expériences à l'identique, plus tard, dans un autre laboratoire.
Je vous mets la transcription complète de la vidéo ci-dessous :
Bonjour, c'est qu'une théorie alors ça moi en tant que scientifique, c'est une des phrases qui m'énerve le plus au monde parce que c'est une des causes majeures d'incompréhension entre mon monde à moi, le monde des scientifiques et puis le grand public, le monde des médias et le monde des réseaux sociaux. Dans la vie de tous les jours, quand on dit c'est qu'une théorie, on sous-entend que le truc, il est un peu fumeux, que c'est une opinion mais qu'il y a pas trop de preuves solides derrière, vous voyez ? Et d'ailleurs, on aime bien quand on parle de conspirationnisme de dire qu'il y a des théories conspirationnistes. Alors que pour nous en science, une théorie, c'est l'inverse. C'est pas juste une opinion en l'air. Ça doit satisfaire des tas de règles hyper contraignantes. Une théorie en premier, ça doit permettre de comprendre des observations expérimentales, des trucs qu'on a fait en labo ou qu'on a observé dans le monde. Par exemple, la théorie de la gravité de Newton et ben elle permet de comprendre le mouvement des planètes dans l'espace. Alors, deuxième truc très violent pour une théorie en science, elle doit être falsifiable. Ça veut pas dire qu'elle est fausse. Ça veut dire qu'on doit être capable de dire si elle est fausse ou vraie. Elle doit donner un test qui permet de la vérifier. Il suffit qu'il y ait un seul test qui ne marche pas et on met la théorie à la poubelle. La théorie, elle doit marcher dans tous les cas. Et d'ailleurs, on croit souvent que le but des scientifiques, c'est défendre leur théorie à tout prix. C'est l'inverse. Le rêve des scientifiques, c'est de mettre en défaut les théories existantes. Il y a des tas d'équipes dans le monde en ce moment dont le boulot de recherche, c'est d'essayer de montrer que la théorie de la gravitation pourrait ne pas marcher dans certains cas, mais pour l'instant, personne ne l'a mise en défaut. Et donc vous voyez bien que c'est exactement l'inverse par exemple d'une théorie conspirationniste où là c'est plutôt des partisans qui vont défendre coûte que coûte une théorie et qui vont écouter que les preuves qui les arrange. Si vous prenez par exemple la théorie que l'homme n'aurait jamais été sur la Lune et que c'est un gros fake de la NASA, et ben les partisans de cette théorie vont volontairement cacher toutes les preuves qui montrent que l'homme a bien été sur la Lune. Ils vont choisir et transformer ce qui les arrange. Et le fait d'appeler ces deux trucs là des théories et ben ça finit par décrédibiliser complètement les vraies théories scientifiques. Donc la prochaine fois que vous entendrez le mot théorie, essayez de bien vérifier si c'est une théorie scientifique ou pas du tout. Voilà, c'était ma minute vocabulaire.
Merci à Bill2's pour le lien.
Être de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi ; être de droite c'est l'inverse.
Gilles Deleuze
J'aime cette citation. Longtemps elle m'a conférée un sentiment de supériorité intellectuelle et morale. Mes amis parlaient, et parlent encore, d'intellectuels de gauche et de connards de droite et tout ceci m'a ÉNORMÉMENT influencée tout au long de m'a vie. Sauf qu'en y réfléchissant, cette réflexion galvanisante est fausse. Procédons à une petite expérience de pensée si vous le voulez bien...
Admettons que vous ayez une famille composée d'un enfant, de votre moitié et de vous. Malheureusement, vos faibles revenus font que votre famille crève de faim. Un jour la situation s'arrange un peu et grâce à des aides, vous gagnez 100€ de plus par mois. Qui privilégiez vous ?
=> Sans tergiverser ce sera d'abord votre enfant, puis votre conjoint. C'est-à-dire ceux que vous aimez le plus au monde. Donc déjà ce n'est pas soi-même à qui l'on pense en premier, à moins de ne parler qu'au nom des psychopathes, Deleuze ignore la psychologie humaine et l'amour inconditionnel.
Continuons. Votre situation s'améliore encore et une seconde aide de 100€ / mois vous est attribuée. Qui privilegiez-vous ? Des palestiens qui crèvent de faim à 10000 km ou vous-même qui n'arrivez plus à dormir à cause des douleurs produites par votre ventre vide ?
=> Sans tergiverser ce sera vous-même parce que si vous tombez alors ceux que vous aimez tomberont avec vous. Donc ce n'est toujours pas d'abord au monde à qui l'on pense mais à soi-même car nécessité fait loi.
Poursuivons. Votre situation s'améliore drastiquement grâce à un bon salaire. Vous vivez bien à présent, vous avez nourriture, habitation, vêtements et même quelques activités, rien d'extraordinaire mais vous et votre famille êtes stables et définitivement tirés d'affaire. Une prime imprévue de 100€ / mois vous est alors attribuée. Qui privilégiez-vous ? Les miséreux de votre ville dont vous faisiez partie il y a encore peu, ou les palestiniens vivant à 10000 km ?
=> C'est la que se trouve le problème de la pensée Deleuzienne.
Si vous privilégiez les miséreux de votre ville, alors vous ne pensez pas d'abord le monde, puis votre pays, puis votre ville mais l'inverse et donc vous n'êtes pas de gauche selon Deleuze. Bienvenue chez les racistes 🥳
Mais si vous donnez d'abord aux palestiniens et non aux miséreux de votre ville, alors vous rompez le contrat social qui consistait à rester solidaires les uns des autres. Bien que vous ayez pourtant bénéficié des aides, vous ne rendez pas la pareille, vous n'êtes donc plus moralement en droit de réclamer la solidarité de la part des autres puisque vous ne la pratiquez pas vous-même quand vous le pouvez ; et ce faisant vous n'êtes pas non plus de gauche. Bienvenue chez les racistes 🥳
Le mécanisme qui n'implique pas de contradiction est un dérivé de la charité chrétienne, c'est-à-dire privilégier d'abord sa famille, puis sa ville, puis son pays et enfin le monde et c'est précisément être de droite selon Deleuze...
C'est par ce genre de réflexions que je me suis extirpée de ma pensée de bobo moraliste de gauche. Le chemin est long et le fait de voir ses amis vous ghoster est abominable. Se faire taxer de raciste ou d'extrême droite au moindre mot n'encourage pas non plus à élever sa voix ou dire ce que l'on pense mais aujourd'hui j'insiste, une partie de la pensée de gauche est un précipice civilisationnel.
J'aime mes semblables et je ne veux pas qu'il leur arrive du mal. Pourvu que les gens discernent ces pièges moraux sans issue.
Ce soir, tout le monde est couché. Je prenais donc mon temps pour tester diverses façons de réaliser des benchmarks en Rust car je prévois quelques démos dans les jours à venir. Histoire d'habiller le silence, je lance des vidéos youtube au hasard et je tombe sur un extrait d'une conférence gesticulée de Franck Lepage (si vous ne les avez pas vu, foncez).
Pour faire court, il donne ces deux définitions :
Capitalisme
Droid d'accumulation illimité de tout.
Et Franck Lepage explique très bien que l'accumulation porte autant sur de l'argent, que sur des terres, que sur des oeuvres, que sur des titres, que sur des brevets, que sur des denrées alimentaires, etc.
En contradiction avec le capitalisme il propose cette définition du socialisme :
Socialisme :
Doctrine qui vise à limiter le droit d'accumulation du capitalisme.
J'aime beaucoup cette définition et il faut que le prolétariat, uniformément réparti tant à gauche qu'à droite, se l'approprie.
Il est temps d'admettre les choses suivantes :
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Si l'on a pu devenir millionnaire voire milliardaire, c'est que nous avons bénéficier des infrastructures historiques présentent dans le pays dans lequel nous avons démarré un business. Dit autrement, Jeff Bezos aurait-il pu fonder Amazon au Zimbabwe là où internet n'existait pas ? Non.
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La plupart des hyper-fortunes sont héritées, illégitimes ou volées (fraudes, détournement, financement d'état, traffic), la notion de mérite quant à l'argent relève du mythe dès que l'on dépasse un certain seuil (je dirais les 10/15 millions d'euros).
En ce sens, je pense qu'il faut mettre en place deux dispositifs :
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L'interdiction stricte de l'héritage au-delà de la propriété d'usage. Profiter du réseau de ses parents durant leur vie est bien suffisant pour obtenir de l'avance sur les autres ; surtout que lorsque l'on se vante être de "l'élite intellectuelle" ça devrait être facile. Du reste, tout ce qui n'est pas hérité est collectivisé.
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Taxer à 100% les revenus au-delà d'un certain montant. Disons 1M € / mois ; à la base je pensais à 10 K€ / mois mais le monde n'est pas prêt. L'idée est qu'aucune fortune ne puisse à elle seule influencer des élections comme l'a fait Boloré avec Zémour, ou Arnault avec Macron.
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Avec tout cet argent gagné, financer des contrôleurs fiscaux chargés de fliquer les multinationales et les entreprises !
Mais un monde où les pourritiques lutteraient contre la corruption est une utopie je sais bien. Peut-être que nous pourrions le faire nous-mêmes si nous nous accordons à vouloir le Référendum d'Initiative Citoyenne en toutes matières (RIC) !
Je partage l'avis de @Sebsauvage quant à la définition de ce qu'est une femme. J'aurais plutôt mis : "Femelle humaine adulte", ça évite tous les problèmes de type ménopause, stérilité ou plus récemment les hommes prétendant être des femmes.
Par contre je ne partage pas l'avis de @SebSauvage quant à l'hétérosexualité. Je m'explique, lors du rapport entre deux hommes homosexuels, au moins l'un des deux va détourner l'usage d'un organe de son partenaire pour y introduire son pénis, c'est en ce sens que ça n'est pas une relation "naturelle".
Trois petites remarques quant aux comportements homosexuels :
- Ceux-ci se retrouvent également dans le règne animal, on pourrait donc penser que la chose est naturelle.
Or, et il faudrait que je retrouve l'article qui parle de cela, si chez les animaux de même sexe on se fait bien des caresses, les comportements exclusivement homosexuels, alors qu'il y a des membres de l'autre sexe disponibles et partant pour faire des galipettes, ne sont pas constatés. Enfin dans certains cas oui, mais il s'agit plutôt de cas de soumission au dominant du groupe.
Dit autrement, les animaux de même sexe se "dépannent" ou se soumettent et l'homosexualité comme les humains la pratique ne semble pas avoir d'existence tangible. C'est donc un sophisme de dire que l'homosexualité humaine est naturelle.
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Si tout le monde devient parfaitement homosexuel dès demain, alors notre espèce disparaîtra sans intervention technique ou médicale. En ce sens on ne peut qualifier ce comportement de naturel.
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Ca n'est pas parce que quelque chose n'est pas naturel qu'il est anormal ou inacceptable. Ca n'a rien à voir. L'électricité nucléaire dans nos foyers n'est pas naturelle mais est pourtant bien normale et acceptée; l'homosexualité c'est pareil.
Ce faux débat me semble être poussé par un agenda politique tout droit importé des USA. C'est tout le problème d'être une colonie américaine.
@Sebsauvage exactement, c'est pourquoi il faut un droit de voter les lois et non un droit d'élire des dirigeants. En votant les lois nous-même directement, il n'y a plus de "régime en place" puisque chacun s'exprime librement sur chaque sujet.
Et dans cette situation, un avis public est moins un problème puisque l'on peut parfaitement être contre certaines idées mais en même temps être pour d'autres idées qui n'ont rien à voir, sans être contraint d'agir en tant que ruche dont la reine est le parti pour qui l'on se prive de nos avis individuels.
Typiquement j'ai beau soutenir l'UPR, il n'empêche que je ne suis pas du tout d'accord avec tout ce que propose Asselineau et mes opinions diverges d'au moins 30% avec la politique proposée par le parti.
Redisons-le encore et toujours, avoir le droit de choisir ses dirigeants par l'élection n'est pas le critère qui fait qu'un pays est une démocratie, en ce sens ni les USA, ni la France, ni les autres ne sont des démocraties puisque les choix des peuples ne sont pas appliquées.
La seule définition acceptable est celle-ci.
@Riff écrit ceci :
Sinon, on est en avril 2024, Bayart continue à aller se faire interviewer chez les fafs de Thinkerview comme si de rien n'était. Tout. va. bien. chez les techos.
Et Sammy lui répond :
Oh merde, j'avais pas vu ! Rhâââ, purée.
Pour avoir écouté quelques Thinkerview ces dernières années, j'aurais besoin de savoir c'est quoi "être un faf" selon vous ? Je veux dire, quels sont les critères objectifs qui permettent de catégoriser quelqu'un de fasciste ?
Dans vos postes passés, j'ai pu deviner que l'un des critères, était d'accepter de parler à l'extrême droite, mais cela déporte en partie la question. Parce que selon vous, où s'arrête la droite et où commence l'extrême droite ? Et est-ce qu'on peut parler aux gens de droite finalement ? Et puis c'est quoi la séparation gauche / droite si ce n'est la base du diviser pour mieux régner ?
Pour moi, une idée nauséabonde est de penser qu'il ne faut pas parler aux extrêmes. Je m'explique, dans un couple, lorsque les gens ne se parlent plus ils divorcent et s'entre-déchirent. Des voisins qui n'échangent plus sur leurs problèmes commencent à se battre. Les nations sans diplomatie se font la guerre. Prétendre qu'il ne faut jamais parler aux extrêmes, c'est semer les graines de la guerre civile sans même y réfléchir. Et mon sentiment c'est que nous y allons à grands pas et ça fait les choux gras de l'hyper-bourgeoisie cosmopolite.
D'autant plus que le terme "faf" me donne l'impression d'être un fourre-tout. Voici les deux grands exemples :
- Vouloir fermer les frontières = faf.
- Vouloir un service militaire = faf.
Or on peut argumenter... Quand Marx suggère qu'il faut des frontières, c'est bien pour protéger le prolétariat de ce qu'on décrit aujourd'hui comme étant la mondialisation. Et il n'y a pas meilleur outil que les frontières pour ça.
Quand Soral (je fais exprès de le citer), donne en exemple les manifestants coréens, et explique que le fait d'avoir conserver le service militaire, leur a permis de mieux se défendre et de mieux s'organiser face aux charges des CRS en manif, tient-il un propos fasciste alors qu'il soutient la révolution citoyenne face aux troupes de l'état ?
Pour moi, n'argumenter qu'à partir d'une posture morale, sans vouloir débattre des idées ni avancer ensemble sur des compromis, c'est ça être fasciste. Et ça s'explique, puisque in fine, la seule conclusion possible sans dialogue est de résoudre les problèmes en exterminant ses opposants... Dans des camps où on pourrait les concentrer... Je troll à peine.
N'oublions pas, que le parti Nazi était socialiste avant de venir nationaliste... Lui était dans le "camp du bien", il voulait bien défendre les opprimés, à l'inverse des autres partis politiques qui étaient basés sur "la haine" et "l'oppression"...
Bon le parti Nazi voulait les défendre par les armes bien évidemment, mais c'était justifié pour lui ! #CaMeRappelleLesAntifas En effet, l'argument des nazis était simple : on ne peut pas dialoguer avec le monstre juif, cela reviendrait à jouer aux échecs avec un pigeon, il ne respectera aucune règle, renversera les pièces, et chiera sur l'échiquier...
Les nazis pensaient comme cela, leurs idées étaient supérieures, leur morale était juste, leurs actes étaient raffinés, les autres n'étaient que méprisables en comparaison. Leur parler n'était qu'une pure perte de temps.
Je le note parce que je l'oublie à chaque fois :
- Un paramètre d'une requête est ce que le client envoie au serveur.
- Un attribut d'une requête est ce que le serveur ajoute lui-même à la requête, le client n'intervient pas dans l'opération.
Why are there is so many terms like SR, MR, CR, XL, etc., for the same sustained release medications? Is there regulatory reasons?
La réponse :
MR (modified Release) is the general term for all the drug delivery systems that are deviating from the conventional release pattern, these include all the preparations known as SR, CR, XL. SR (Sustained Release) are those which sustain the release of drug for a specified time period or region of administration these include delivery systems that generally tries to mimics zero order but follows pseudo first order and also those which sustain the delivery in Gastric environment. XL (Extended Release) is delivery systems that extend the release rate of drug for longer period of time without or with generating constant plasma level and follows pseudo first order release mechanism. CR (Controlled Release) are ideal in achieving constant plasma level for longer period of time as these follow zero order kinetic model. So are so many factors that actually correlates with each other so these are mistakenly used in the same manner and also regulatory agencies do not have any of such definition that separates them apart.
Merci à @Riduidel pour le lien.
Je copie-colle le résumé :
What is Domain-Driven Design (DDD)
A definition of DDD as a software design discipline
By @mathiasverraes
Published on 22 September 2021Domain-Driven Design is a software design discipline centred on the principles that:
- Software for a complex domain requires all designers (engineers, testers, analysts, …) to have a deep, shared understanding of the domain, guided by domain experts
- That understanding is rooted in language: the domain language should be formalised into a Ubiquitous Language (shared, agreed upon, unambiguous)
- The understanding is expressed in a model, shared between experts and designers, which express the problem space (as opposed to the solution space)
- The model must not shy away from explicitly expressing the essential complexity of the domain
- A complex domain can not be efficiently expressed as a single universal model and language, and must therefore be separated into Bounded Contexts (ie. an internally consistent language and model) by the system designers
- The model and language should be in sync with our understanding of, and changes in the domain, through continuous refactoring towards deeper insight
As a mnemonic:
DDD is a design discipline where you
- Grasp the domain
- Agree on a language
- Express it in shared models
- Embrace complexity
- Separate models in contexts
- … and evolve them continuously
Notes
Domain-Driven Design presents an all-encompassing view on software design. It considers design from the micro-level of code and design patterns, to models and their language, to communication and relationships between models, to the large scale reasoning about systems of systems. On top of that, it aims to be pragmatic. You don’t apply DDD everywhere, you do it where it will have the most impact.DDD is not prescriptive. It doesn’t have rules of how to do it, and is open to new interpretation. It doesn’t prescribe methods, or practices, and even the patterns in the book1 are meant to be illustrative rather than a final set. Many methods that people now consider core to DDD, such as EventStorming, didn’t exist when the book was written.
That makes DDD notoriously hard to define. This definition is specifically focused on DDD as a discipline, that is, design as something you do, activities with a set of guiding principles. I’ve been using and improving this definition in my workshops for probably 6 or 7 years now, so I hope that makes it hardened enough to be useful for both newcomers to DDD and seasoned practitioners. I hope that keep it up to date with new insights.
Le mot que la personne cherche est : dénégation.
J'ai dû l'apprendre en lisant "Cinq leçons sur la psychanalyse" de Freud. L'exemple donné par mon prof de philo était (de mémoire et ça date) :
Vous prêtez une casserole à quelqu'un et cette personne vous rend cette casserole. Un mois plus tard, sans que personne ne s'en soit servi vous remarquez que la casserole parfaitement neuve au moment du prêt est à présent tout cabossée et inutilisable. Vous demandez alors des comptes à votre ami et s'en suit cette réponse :
- Ce n'est pas moi qui ait fait ça.
- Je ne t'ai pas emprunter cette casserole.
- Et puis quand je te l'ai rendu elle était intacte.
- Et de toute façon la bosse était déjà d'avant.
Chaque proposition en contredit au moins une autre, c'est la dénégation.
@Dukeart en te lisant ainsi qu'en lisant le post sur Octodon de Matiu_Bidul j'ai réalisé que ce que tu entendais par "dialogue avec l'extrême droite" et ce que Matiu_Bidul entendait par "dialogue avec l'extrême droite" n'étaient pas du tout les mêmes choses.
Je m'explique, Ron Stallworth est un policier noir américain tellement incroyable que le film BlacKkKlansman a été réalisé sur sa vie.
Mais qu'a-t-il fait de si extraordinaire ?
C'était simplement un policier noir, dans les USA des années 70-80 qui a infiltré le Klu Klux Klan et qui a accompli le tour de force de convaincre des membres du KKK de leur erreur et de les en faire sortir.
Mais comment ?
En dialoguant avec eux... Mais qu'appelle-t-on dialogue ici puisque selon ton interlocuteur ça n'est pas possible et ça ne sert à rien ? Raisonnement que cet exemple contredit et donc invalide.
Quand Matiu_Bidul parle de dialogue, il fait référence à une idée tout à fait saugrenue à ses yeux : celle d'avoir des discussions politiques tous les jours et ainsi négocier avec l'extrême droite. De surcroît, il me donne l'impression de penser qu'il n'existe pas de gradation à l'extrême droite, typiquement soutenir le FN et soutenir le parti Nazi semble deux choses identiques à ses yeux.
@Dukeart, tu as beau penser qu'il y a une marge entre vouloir l’éradication d'un peuple et vouloir le contrôle total de son immigration, vraisemblablement pas lui, mais ça n'est pas important pour mon propos.
Ce qui est important, et si je t'ai bien compris, c'est que pour toi, "dialoguer avec l'extrême droite", ce n'est pas négocier sur le devant de la scène politique, c'est au contraire demander à l'autre ce qu'il pense et point par point identifier avec lui les défaillances dans ses propos (ou en tout cas les éléments irrationnels). Le but n'est pas de négocier mais de le faire sortir, dit autrement : le désextrémiser.
Un même mot, deux sens différents.
Au regard de cette nouvelle définition et au regard de ce qui a été accompli par Ron Stallworth, ceux qui pensent qu'on ne peut dialoguer avec l'extrême droite le pensent-ils toujours ?
Je préfère le rappeler mais les extrémistes ont été des enfants comme vous et moi durant un temps, ce qu'ils pensent aujourd'hui n'est pas un inné mais un acquis, chose qui peut donc se déconstruire... Seulement si on le souhaite... Après oui, une guerre civile ouverte et leur mise à mort systématique est bien plus rapide, mais est-ce mieux ? Je ne pense pas.
Je reprends la phrase de Claude Allègre :
Est une science tout domaine qui se démontre par l'expérience.
En ce sens les Mathématiques ne se démontrant pas par expérience mais par raisonnement elles ne font pas partie des sciences.
Mais qu'en est-il des "sciences sociales" ?
Depuis quelques temps je m'interroge sur le fait que le domaine appelé "sciences sociales" ne soit pas une science tout comme le domaine des "sciences économiques" qui n'en sont pas une non plus.
Pourquoi ?
Car une expérience c'est le fait de pouvoir reproduire un phénomène à petite échelle, dans un espace maîtrisé, en faisant varier un seul paramètre à la fois pour en observer les effets. Or comment reproduire les effets à petite échelle de la macro-économie ? Comment reproduire à petite échelle les comportements sociaux d'un peuple ? Comment ne faire varier qu'un seul paramètre à la fois ? Et comment en mesurer les effets et s'assurer qu'ils soient bien dus à ce changement seul et non à autre chose ?
Bref, l'article l'explique assez bien :
Les constructions des sciences de l’homme se rapportent à des situations individuelles ; elles sont empathiques car celui qui connaît s’identifie à ce qu’il connaît. Ces sciences produisent des connaissances authentiques, mais pas des connaissances vraies puisque leurs démonstrations ne possèdent pas les propriétés des énoncés scientifiques.
En conséquence, mieux vaut ne pas ériger les énoncés des "sciences sociales" comme des vérités mais comme ce qu'elles sont : des théories servant de prisme à l'interprétation du monde.
Pensez-y la prochaine fois que quelqu'un évoquera devant vous la sociologie comme preuve et surtout comme une science.
Deuxièmement, la description du racisme systémique s'appuie sur une analyse économique du racisme. C'est sa grosse différence d'avoir l'antiracisme fainéant qui pense que le racisme se limite à des problèmes de gentillesse. [...] L'antiracisme sérieux a d'ailleurs eu de longue date des dialogues avec le marxisme et s'est complètement emparé de cette école de pensée.
Au contraire, plus je discute avec des partisans de la théorie du racisme systémique et plus je m'aperçois que la notion de classe sociale est complètement évincée au profit de quelque chose que je ne sais pas vraiment nommer mais dont la définition est l'intersection des points suivants :
- Personnes d'une même couleur (ou variation de couleur).
- Personnes issues d'une même origine ethnique ou nationale.
- Personnes partageant une même religion.
Donc je ne vois pas en quoi "l'antiracisme sérieux (sic) a d'ailleurs eu de longue date des dialogues avec le marxisme" puisqu'il en évince totalement la base, à savoir les notions de classes et de lutte des classes.
Bref, le mot fourre-tout que ces personnes emploient pour éviter le mot "race" c'est "culture" et de facto ce rassemblement uniquement entre "semblables" en excluant d'office tout ceux qui sont "dissemblables" (physiquement hein, parce que le milieu social ne compte pas), bah désolé mais je trouve cela raciste. Alors on parlera de "communautarisme" pour avoir bonne conscience ou encore "d'entre-soi" à l'image de ce que font les bourgeois mais sans se rendre compte du paradoxe d'abandonner le vivre-ensemble et intrinsèquement le "lutter ensemble" pour le "on se débrouille très bien entre-nous, entre racisés et sans vous les non-racisés".
N.B : je réponds ici uniquement au commentaire de Riff, je n'ai pas encore lu le thread Twitter qu'il propose.
Voici un exemple de biais cognitif ou d'erreur de raisonnement, ou peut-être de manque de compréhension du concept de liberté d'expression.
La liberté d'expression ne signifie pas dire "l'absence de prise de responsabilité sur ce que l'on dit !"
Je m'explique, nous sommes libres de dire ce que nous souhaitons mais en cas d'insulte, d'injure, de diffamation ou encore d'incitation à la haine, bref toutes ces choses qui peuvent blesser autrui, et bien nous devons répondre de ce que nous avons dit.
Aussi la bonne question est : quel est le motif de l'action en justice de ces suprémacistes blancs ?
Je ne cautionne aucunement les thèses de ces personnes (qui pour moi ont de gros problèmes), mais nous nous devons d'être vertueux de notre côté et ne pas sombrer dans l'injure ou l'agression.
Via Neko
Une introduction à la terminologie bullshit dans l'IT. Je reviendrai plus tard sur cet article afin d'expliquer en quoi dès que vous ne codez plus, vous êtes immédiatement obsolète.
Pour @Chlouchloutte.
Je cite la définition du capitalisme en cinq mots :
Capitalisme :
Le droit d'accumulation illimité.
Voilà
Très bon article expliquant :
- La différence entre un type et une classe.
- La variance et la covariance.
- L'invariance et la contravariance.
Ce qui permet de comprendre le fonctionnement complet des génériques en Java et Kotlin, ainsi que les mots clefs in et out de Kotlin.