J'ai vu plein de personnes relayer cette info ces dernières semaines. Quand j'avais vu la news, je m'étais posée les questions suivantes :
1. C'est quoi un "meurtre extrémiste" ?
N'ayant pas de définition ou de critère fournis par l'article, je me suis naïvement dit, faute de mieux, qu'un meurtre extrémiste devait être un meurtre dont la motivation principale était issue d'une idéologie extrémiste.
En même temps fournir une démarche scientifique dans un papier qui relaie une information prétendument scientifique, mais pourquoi faire quand on est un journaliste sponsorisé par nos impôts ?
2. Pourquoi l'Islam, qui est LA doctrine d'extrême droite version moyen orient, n'est-elle pas considérée comme une idéologie d'extrême droite ?
En effet, les conservateurs cathos de droite d'Europe cochent les mêmes cases que les conservateurs musulmans du Maghreb, citons-en quelques uns :
- Contrôle des femmes et de leur sexualité.
- Pénalité à vivre dans le pays quand on n'est pas du "bon" groupe (étranger/athée).
- Fin de la liberté d'expression.
- Contrôle de la population.
- Justice arbitraire / Absence d'habeas corpus.
- Etc.
Et finalement je tombe sur deux vidéos qui, bout à bout, démontent Libération et démontrent que cette info est plus qu'une fake-news, elle est un article de propagande dont les chiffres sont inventés, déformés, trafiqués, truandés.
À la base, c'est l'ADL qui doit être critiquée, mais Libé n'a pas fait le taf de vérifier ses sources, et je pense que c'est par militantisme. Pire France Info reprend la fake-news et la diffuse pépouze.
Bref, voici les deux vidéos qui exposent la supercherie. Elles durent respectivement 25 min et 20 min, donc c'est plutôt long mais ça s'écoute bien ! IL FAUT LE VOIR POUR LE CROIRE.
WARNING !
Le débunkage est réalisé par l'auteur de la chaîne Youtube Maudin Malin. Or l'auteur se revendique clairement à droite (mais pas d'extrême droite). Lors de ces deux vidéos, il reste tout le long factuel dans ses démonstrations, et prend le temps d'aller chercher l'origine des crimes recensés, choses que Libé et France Info n'ont pas faites !
/Fin du trigger warning
Je précise que ce n'est pas important de savoir si les crimes sont plus commis par des gens de droite ou des gens de gauche, ne sombrons pas dans ce clivage abrutissant ! Ces deux camps n'existent que dans la tête des gauchiasses et des droitardés.
Ce qui est important c'est de comprendre que les torchons hyper-installés comme Libération et France Infos mentent éhontément avec du pognon payé par nos impôts ! Nous vivons l'ère d'une propagande 3.0 que nous finançons de force 🤢. La seule chose qui nous reste est de décider si oui ou non notre cerveau sera contrôlé par ces fausses informations, car c'est ça le but : nous contrôler, nous diviser, pour nous dominer.
N.B : à tout ceux qui ont relayés la fake-news, corrigez le tir et diffusez le débunkage s'il vous plaît. Ne laissons pas passer ce genre de fraudes. Des médias honnêtes forment le pilier de notre pseudo-démocratie et nous devons lutter collectivement contre la malhonnêteté.
On vaut mieux que ça !
Chaque mois, un de mes liens est à faire tourner. En mai ce sera surement celui-ci.
Le commentaire de Kévin représente à mes yeux la meilleure réflexion que l'on puisse avoir sur le meurtre de Rémi Fraisse par les "forces de l'ordre".
Je le colle ici :
"Pourquoi ne pas assumer ses responsabilités et dire : nous l’avons tué. Notre politique l’a tué. Nous n’avons pas voulu choisir la voie du dialogue, nous avons voulu montrer que nous sommes forts aux yeux des Français, et cela passe par des démonstrations de violences contre ces militants majoritairement pacifistes. Nous les avons harcelés, frappés, nous avons brulé leurs effets personnels, les avons délogés sans autorisations judiciaires, puis nous avons fait usage de Flash balls, de grenades fumigènes et de désencerclement. Et comme ils ne partaient toujours pas, nous avons fait lancer des grenades contenant des explosifs, en les jetant sans sommations, sans respecter les règles élémentaires d’usage de ces grenades, en l’air directement sur les manifestants, ou même dans des lieux clos, comme dans une caravane occupée. Nous les avons blessés, alors qu'ils tentaient simplement de sauver notre patrimoine naturel, eux qui ont cette conscience que nous n’avons plus, à force de vouloir produire et gagner toujours plus.
Je suis désolé de dire cela, je ne suis qu’avocat. Je ne devrais pas parler de ce qui me dépasse, de ce qui dépasse mon champ d’action, le droit. Mais c’est plus fort que moi. Je me dois aujourd’hui de défendre Rémi Fraisse, ou plutôt ce qu’il en reste. Un corps dans une morgue. Un corps au centre d’un conflit de pouvoir. De tous les pouvoirs, politiques, judiciaires, militaires, médicaux, médiatiques. Un corps autopsié, malmené, disséqué par la France entière qui se le déchire, comme Damien supplicié en place publique, objet de la toute-puissance de la souveraineté. Un corps auquel le pouvoir refuse de redonner un nom, une dignité. Un corps que le pouvoir refuse de rendre à ses parents qui à ce jour n’ont toujours pas pu voir leur enfant, auquel ils ont donné naissance, qu’ils ont vu faire ses premiers pas, dire ses premiers mots, crier ses premières révoltes, et qu’ils ne pensaient pas devoir inhumer, envers et contre toute logique générationnelle."