Je ne partage pas la conclusion du vidéaste derrière la chaine Génération Sankara. Lui dit que Jean-Luc Mélenchon est prêt à tout pour gagner les élections, notamment mentir sur ses origines pour créer une concordance fictive entre son discours et ce qu'il prétend être.
Je pense au contraire que Jean-Luc Mélenchon n'a plus le choix. La LFI est devenu un parti raciste, gangréné par le communautariste. Les insoumis arabes ne voteront que pour un autre arabe et jamais pour un européen. Or Méluche, qui vit probablement sa derrière candidature puisqu'il sera grand remplacé par des jeunes immigrés comme Rima Hassan, n'a pas d'autre choix que de s'inventer une enfance de marocain immigré prolétaire s'il veut capter les votes de son propre camp...
Méluche ment sur ses origines, Bardella ment sur sa volonté de sortir de l'UE, et si notre salut se trouvait dans le fait de ne pas se tourner vers des menteurs ? Ce serait rafraîchissant pour notre V République #UPR
Je comprends la tendance très humaine consistant à projeter sa culture du 21-ième siècle (vocabulaire, morale, coutumes) sur des termes qui sont nés bien avant nous. Le problème avec ce mode de fonctionnement c'est que cela fournit bien souvent une mauvaise compréhension des choses.
Je m'explique, j'avais vu un documentaire il y a des années qui expliquait l'origine de l'appellation "liste blanche".
Aparté : documentaire que je ne retrouve pas, je demande donc aux progressistes de me croire sur parole ; mais comme je suis un femme, ça ne devrait pas poser de problèmes, cf. les règles n°9 et n°10.
Bref, l'appellation remonte aux temps des soirées mondaines dans lesquelles se pavanait la monarchie où pour rentrer il fallait voir son nom d'inscrit sur un papier - objet de luxe extrêmement coûteux en son époque - et qui était de couleur... De couleur... Attention roulement de tambours... De couleur blanche !
Donc oui, l'appellation "liste blanche" - et son infâme opposée créée bien plus tard, j'ai nommé la "liste noire" - ne tirent pas leur origine ni même leur sens dans une quelconque couleur de peau, la traite négrière ou l'esclavagisme d'une manière générale, mais de la couleur de stupides feuilles de papier.
Ce n'est donc pas l'homme blanc qui créa cette appellation mais le monarque et le bourgeois. Tiens tiens, un peu comme si l'oppression systémique était en réalité un rapport de classe que l'on déguise en clivages blanc/pas-blanc, mâles/pas-mâles, hétéros/pas-hétéros.
Mais dites-moi, c'est fort pratique tous ces oppresseurs de substitution pour ces mêmes familles dynasties qui siègent tout en haut de la pyramide sociale depuis dès siècles à présent et que plus personne ne prend pour cible.
Je conclurai en ceci : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Quand on veut trouver du racisme, on dit qu'il est systémique.
@Chlouchloutte merci :D
D'où vient l'appellation en anglais. Chlouchloutte te connaissant comme je te connais, tu risques de t'en fiche, par Animal, ça peut l'intéresser de comprendre d'où vient l'expression uppercase et lowercase en anglais... Des imprimeurs qui utilisaient des lettres en plomb pardi !
La folie des hommes est... Je ne trouve pas les mots. En tout cas c'est ce genre de choses que nous devrions enseigner à nos enfants en cours d'histoire.