Ma lecture du moment. Sans le savoir Barbara Oakley a mis le doigt sur un problème qui ne touche quasiment que les peuples qui ont depassé un certain niveau de richesse : l'altrusime pathologique.
Pour faite simple, la chercheuse s'est posée la question de savoir si l'altruisme était toujours bon et aussi ce qui le motivait. In fine non il n'est pas toujours bon, pire l'altruisme peu même devenir pathologique lorsque notre lobe frontale nous envoi un shot de dopamine après un acte que le cerveau considère comme bon, même si cet acte ne l'est pas.
Je ne peux m'empêcher de penser aux démocrates américains qui s'humiliaient à embrasser les chaussures de personnes noires, après l'événement Georges Floyd, dans le but d'apporter une forme de réparation pour un préjudice qu'ils n'ont pas causé à des personnes qui ne l'ont pas subît.
Interrogés juste après, ces "altruistes" jubilaient, ils se sentaient bons, non seulement leur narcissisme qui était comblé d'attention, leur permettant de signaler leur vertus, mais l'origine de l'acte étant perçu comme de l'altruisme, leur cerveau devaient être shooté à la dopamine alors qu'au final, ils se sont contentés d'embrasser des godasses de noirs qui se foutaient ouvertement d'eux, témoignant d'un geste de puissance et de domination sur l'autre.
La dysphorie de genre et la dysphorie d'une manière générale sont-elles des troubles mentaux ?
Très difficile d'aborder cette discussion en famille, tant le sujet est porté sur l'émotion et la morale.
Selon Wikipédia, ce sont des termes cliniques définis et utilisés en psychiatrie afin de caractériser un trouble chez un patient. Donc oui, pour l'instant la dysphorie est bien considérée par la médecine comme une pathologie, mais la question est : pour encore combien de temps ?
En effet, l'homosexualité était, elle-aussi, considérée comme un trouble mentale pendant des décennies avant que la psychiatrie ne se corrige. Quid de la dysphorie ?
Mon point de vue sur la question est pragmatique, pour peu qu'il intéresse quelqu'un :
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Pour qu'un homosexuel puisse être homosexuel, il suffit que personne n'intervienne. Durant la vie du sujet, il n'y aura aucun effort à fournir pour maintenir sa état d'homosexuel. Être homosexuel est sa condition de base.
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Pour qu'une personne puisse devenir trans, il faut qu'un médecin intervienne, d'abord via des traitements hormonaux et éventuellement via une ou plusieurs opérations chirurgicales. S'enchainera après des soins de santé toute la vie de la personne afin de maintenir son état à flot. La transexualité n'est pas sa condition de base.
C'est à cause cette intervention médicale, qui arrivera forcément à une étape ou une autre du processus de transition, que je pense que la dysphorie de genre restera considérée comme une pathologie; puisque impliquant un traitement... Enfin tant que l'idéologie de normalisation des minorités et d'anormalisation de la majorité n'y mettra pas son grain de sel.
Extrait de la page Wikipédia
Dysphorie de genre est une qualification médicale utilisée dans le manuel de l'Association américaine de psychiatrie (APA) pour décrire la détresse d'une personne transgenre face à un sentiment d'inadéquation entre son genre assigné et son identité de genre. Au fur et à mesure des révisions de ce manuel, les expressions transsexualisme, incongruence de genre puis dysphorie de genre ont été successivement utilisées. Depuis 2013, l'APA insiste sur le fait que « la non-conformité de genre elle-même n'est pas un trouble mental. La dysphorie de genre est caractérisée par la présence associée d'une souffrance clinique significative[1]. »
Ce trouble affecte de 0,005 à 0,014 % des personnes nées de sexe masculin, et de 0,002 à 0,003 % des personnes nées de sexe féminin[2].