J'avais un peu parlé de ce sujet mais il faut en reparler car il est de première importance ! Le but caché étant le flicage de la population.
En gros, l'UERSS prétend vouloir protéger les mineurs en les empêchant d'aller sur des sites cochons. Ça tombait bien puisque ces mêmes mineurs n'ont pas de parents pour les protéger, c'est fou !
Et pour ceux qui ont quand même des parents adultes capables de décider, l'Eurocrature considère qu'il faut les materner car nous ne sommes pas capables d'être parents...
Bref, il faut à présent s'identifier pour consommer du contenu pour adulte, chose qui était inutile et l'anonymat des usagers était plutôt respecté. Évidemment, peu de personnes apprécient être fichées dans leur consommation parfois excessive de contenus coquins, voire un peu kink, et la fréquentation des sites qui respectent la loi s’effondre.
La question n'est pas là. Plutôt que de vérifier l'âge à la connexion au site, ne pouvions-nous pas forcer TOUS les FAI de France à activer le contrôle parentale pré-intégré dans TOUTES les box de France et celui dans TOUS les téléphones ? Le truc est déjà là ! Toute la nation est en train de perdre un pognon de dingue soit à mettre en place un système ultra-compliqué, soit à contourner ce système ultra-compliqué. Mais ça ne génère aucune richesse !
C'est comme si je vous disais qu'ajouter plus de comptables dans une entreprise (qui n'est pas un cabinet d'experts comptables évidemment) allait améliorer les ventes et la productivité de cette entreprise ! La richesse c'est ce qu'on fabrique et ce qui est consommé, les processus et les règles ce sont des trucs de hauts ponctionnaires et d'élus qui vivent de la richesse produite par les autres.
J'avais déjà exprimé une solution simple et respectueuse de la vie privée, et d'autres l'avaient fait avec moi. Alors pourquoi nos institutions ne sont-elles pas allées dans ce sens ? C'est évident, car tout comme la Stasi, la meilleure façon d'avoir une population sous contrôle revient à connaître toutes les choses les plus inavouables sur les individus qui constituent cette même population. Et nous y sommes.