Source : trust me bro.

Juste un témoignage présenté comme vrai parce que les clandestins ne mentent jamais. D'ailleurs pas de second témoignage, pas de photos, pas de documents, pas de vidéos, bref pas de preuves. Juste un lambda tiré d'un tiroir qui a dit qu'il voulait parler parce que quand même, trop c'est trop.
Dans l'article de Contre Attaque Julien Perreira est présenté comme "un tennisman", ce que je comprends comme étant un sportif professionnel.
Dans l'article de La Dépêche il est présenté comme "un manager de tennis", je ne sais pas ce qu'est un "gestionnaire de tennis" mais je ne pense pas que ce soit un sportif mais plutôt un homme de bureau.
Le problème ?
Deux sources qui remontent le même sujet mais n'indique pas la même profession. Peut-on vraiment leur faire confiance ?
Je cite un commentaire qui me semble pertinent :
Une seule phrase dans cet article à retenir et a prendre en exemple "Vous êtes en dehors de la loi, vous subissez la loi"
Pour un lecteur qui lui trouve une excuse, le renouvellement d'un visa de travail est à faire par la personne concernée, elle doit être assortie d'un document de l'employeur confirmant le maintient et le salaire de l'employé. Si l'employeur ne maintient pas son emploi le travailleur est donc avec un visa de travail en fin de droit et sans emploi et expulsable
Ce qu'il savait très bien en tentant d'aller au Canada
Soyons clairs, jamais je ne serai du côté des bourreaux qui affament ou tabassent leurs détenus mais je ne cautionne pas non plus le fait que les clandestins en fuite, ce qui est le cas ici, se retrouvent en cellule nourris, logés, blanchis, avec une télé, un téléphone et le droit de baiser dans les parloirs ; comme c'est le cas en France...
In medio stat virtus alors que nous sommes tous poussés aux extrêmes par les médias.
Via Sebsauvage.