C'est une réflexion qui cours dans mon esprit depuis quelques temps.
J'avais rédigé ce poste où j'expliquais que l'Islam contrôle ses fidèles par un système de cliquets qui rend impossible toute marche arrière et le capitalisme a fait pareil...
Quand on est une femme qui veut rester à la maison faire la boniche, s'occuper de ses enfants et ne pas sortir dehors sans son mari, la plus radicale des islams ne pose aucun problème. Par contre, dès l'instant où on ne veut plus rester à la maison, que l'on ne veut plus du voile, que l'on ne veut plus de la religion, là la vie se complique.
Pour le capitalisme c'est pareil mais ailleurs. Tant que l'on veut travailler, aller s'exploiter pour une misère afin d'enrichir des actionnaires ingrats, le capitalisme c'est super. Par contre, dès l'instant où nous souhaitons rester à la maison, élever nos enfants, même pour le compte d'un mari ingrat mais qu'on aime, là ce n'est financièrement plus possible.
La liberté des femmes selon de Simone de Beauvoir, philosophe détraquée misogyne sans enfant et en conflit avec sa mère, c'est de s'esclavager pour le capital sans possibilité sociale de retour arrière ; car avec un seul salaire, aujourd'hui, il n'y a plus cette belle famille qui faisait tant rêver...
Le capitalisme est au travail forcé des femmes ce que l'islam est à notre soumission. Les deux pointent cependant dans des directions différentes mais ne nous laissent aucun choix.