J'avais lu quelque chose comme ça il y a plusieurs années. En substance le texte disait plusieurs choses :
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L'Homme est un animal social qui doit sa survie au fait dâĆuvrer en groupe et de vivre dans un collectif.
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Nous sommes tous les descendants de ceux qui ont survécus suffisamment longtemps pour se reproduire.
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S'ils ont survécus, c'est parce qu'ils ont su ne jamais se faire exclure du groupe.
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Cette peur inconsciente de l'exclusion est gravée en nous depuis deux millions d'années et nous savons qu'elle implique la mort.
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C'est une des hypothĂšses qui explique pourquoi les adolescents exclus socialement ont autant de risques de se suicider.
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Il existe une forme de bien-pensance moderne qui fait que l'on accepte de rester auprĂšs d'individus que l'on sait ĂȘtre dangereux afin ne pas risquer de subir cette exclusion sociale par accusation (racisme, xĂ©nophobie, etc).
Je rĂ©sume mon point de vue, me retrouver dans un ascenseur seule, en pleine nuit, ou se trouve un homme noir sapĂ© en style banlieue-wesh-mamzel et armĂ© d'un regard lubrique comme si j'Ă©tais une proie, me fait flipper. Remplacez cet homme par le mĂȘme mais en costume trois piĂšces, de jour arborant l'attitude d'un gentleman et j'hĂ©siterais 1000 fois moins.
Le problĂšme n'est pas et ne sera jamais la couleur de peau mais les codes qu'expose la personne (vĂȘtements, attitudes, odeurs de fumette/alcool, etc), or les citĂ©s majoritairement constituĂ©e de noires et maghrĂ©bins affichent en masse des codes de dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s et glorifient ces comportements violents, donc on les Ă©vite.
Mais deux remarques :
- Ce n'est pas parce que vous vivez en cité que vous adopterez ces codes.
- Ce n'est pas parce que vous adoptez ces codes que vous ĂȘtes un dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©.
Cependant, quelqu'un en citĂ© sans ces codes va en baver. Et Ă force d'accepter ces codes, alors votre fenĂȘtre d'Overton personnelle va tout doucement glisser.