Je pars de Montesquieu :
Tout pouvoir tend à abuser de sa limite
Le corollaire est que tout pouvoir tend donc à avoir plus de pouvoir.
Une très bonne façon pour obtenir cela est le pitch du film V pour Vendetta. Un groupe de personne a fabriqué une situation chaotique et la seule solution au chaos omniprésent est un pouvoir fort, intransigeant, autoritaire et indiscutable...
Alors observons les miettes du chaos qui se seraient disséminé :
- Le concept de "femmes" qui disparaît au profit d'une communauté qui se pense être une "femme" sans jamais définir ce que c'est. Et c'est le tissu social et la natalité qui sont en jeu.
- La destruction des industries par
- La hausse des prix de l'énergie (adieu au gaz Russe)
- Des normes ubuesques aux gains marginaux (coucou les bouchons collés aux bouteilles en plastique).
- L'abandon du soutient étatique aux industries de pointe (coucou le cadeau des brevets Alstom aux USA).
- La paperasserie et la bureaucratie obligatoires pour la moindre chose.
- La guerre contre un allié qu'on sait imbattable.
- L'abandon du financement aux infrastructures essentielles à la nation (école, hôpitaux, routes, énergie, télécoms, etc).
- L'ouverture des frontières à n'importe qui alors que les infrastructures sont saturés et définancées.
- L'inflation calculée et programmée.
- L'augmentation des impôts.
- Le fait de rendre tout et tout le monde dépendant des cadeaux de l'état (crédits fiscaux, CICE, chèques-énergie, allocations ubuesques, etc) à la place de l'autonomisation par rapport à l'état.
- La destruction de la police par l’infiltration de mafias et de meurtriers/racistes dans ses corps.
- La corruption de la justice.
- L'exfiltration du produit des taxes vers l'étranger.
- La propagande et la censure qui s'occupent de tourner tous les problèmes à l'avantage d'un petit nombre.
- La criminalisation des choses marginales et la décriminalisation des choses décisives et importantes.
- Les problèmes d'énergie.
- Le nombre de crève-la-faim qui explose.
- La culture du vide qui s’empare de l'esprit des jeunes empêchant tout avenir individuel et collectif.
- Les guerres culturelles et religieuses qui naissent partout, simultanément sur tout le territoire.
- La corruption visible, palpable, partout, tout le temps et sans vergogne.
- La défiance permanente envers son prochain au point ou la fraternité française soit devenue un mythe.
- Et tant d'autres choses...
CA... VA... PETER... Qu'on soit de droite comme de gauche, chacun y trouvera ses propres raisons, mais il y a cette intuition, ce sentiment que tout ce qui aura mis deux millénaires à être forgé dans le sang va disparaître en fumée en une nuit. Et c'est partagé par tout le monde ou presque, de la gauche à la droite.
Et si c'était ça le projet ? Et si la seule façon de nous faire accepter un pouvoir horrible c'était de nous faire individuellement et collectivement toucher le fond ? Que serons-nous prêt à abandonner pour ne pas voir nos gamins mourir de faim ou être assassinés ? Que serons-nous prêt à abandonner pour une école qui marche, des hôpitaux efficaces, des routes sans nids-de-poules de la taille d'un pick-up, de quoi se chauffer dignement en hiver et de quoi s'habiller sans honte ? À quelle distance personnelle sommes-nous chacun de ce point de rupture ? Et collectivement où en sommes-nous ?
Constatez-vous, vous aussi, que le pouvoir ne semble pas impacté par tous ces problèmes ? Comme s'ils glissaient sur lui ? Comme s'il était épargné ? Et je pense que c'est le cas, le pouvoir est épargné car il organise les problèmes. Il cherche à créer une situation de Great Reset basé sur de la novlangue ultra-positive qui masque des aspects iniques.
Et c'est ça ma théorie du complot. Je ne nomme pas de population, ni de religion, juste une seule chose : le pouvoir et donc ceux qui le possèdent mais qui en l'état, pourraient le perdre si la situation s'améliorait pour nous, les prolos.